13 juil
2010

François-Xavier Flandin
François-Xavier FlandinThibaud Chemin
Thibaud CheminBenjamin Brossier
Benjamin BrossierMélanie Sainjon
Mélanie Sainjon

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Categories: WAMI sphère

WAMI Concept réalise le site Internet du Haras des Marques

website

Haras des Marques, projet d’installation d’un village commercial outlet exclusif de marques haut de gamme en Normandie, nous a consulté pour réaliser son site Internet à destination des futurs investisseurs.

Leurs besoins :

Présenter le projet de construction de centre commercial outlet chic en Normandie pour inciter les marques à s’y installer, le tout dans un univers graphique équin et chic.

Notre réponse :

Accompagnement à l’expression des besoins, rédaction du cahier des charges, création graphique et développement du site Internet en français et en anglais.

———–

Haras des Marques, a building project of a posh outlet shopping centre in Normandie, refered to us for the conception of its website bound for investors.

Their needs:

Presenting the building project of the fashionable outlet in Normandy to encourage the brands to settle there, and all this within an equine and elegant graphic universe.

Our response:

Product requirement document editing, webdesign and development of the website both in English and in French.

———–

Accompagnement, développement, accessibilité, ergonomie, graphisme.

Réalisation WAMI Concept, Juin 2010.

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11 juin
2010

Thibaud Chemin
Thibaud Chemin

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Categories: eMarketing, média sociaux

One, two, communication : community management, stratégie d’influence et social media marketing.

Dans tout ce brouhaha sur les médias sociaux et l’animation de communauté, il n’est pas simple de s’y retrouver et, bien souvent, derrière la demande très explicite d’un client qui veut à tout prix surtout le moindre, aller sur Facebook, sur Twitter, recruter des fans ou faire du social media marketing, le flou le plus total guette la compréhension des échanges.

De vieux réflexes de comm et de market, que nous avons appris à l’école ou sur le terrain s’expriment et, dans le flou de la conversation, l’application de buzzwords nous donnent finalement le sentiment que tout cela est très simple.

One, two… Communication !

Dans les années 90, on faisait du « one to one », c’est l’essor des programmes de fidélisation, des bases de données, des questionnaires interminables lors de l’inscription à un service. Les années 2000 ne sont pas en reste de ce côté là.
C’est le besoin pour les marques de connaître toujours plus son consommateur. On segmente à fond, on dégage de grandes tendances de consommation. On s’intéresse aux enfants, aux jeunes, aux femmes, aux seniors, aux hommes, aux homosexuels. Ne vous alarmez pas, tout le monde y passe. Et l’on continue d’interroger (sur un mode déclaratif) les consommateurs sur leurs goûts, leurs préférences en terme de marques, etc.

La grille publicitaire de la télévision montre assez bien le phénomène du point de vue du consommateur ; les publicités pour les jouets et les gâteaux entre deux dessins animés, celles pour l’eyeliner et les shampoings avant Sex And The City, etc.

Avant ? Avant, on faisait du « one to many », on lissait le message et on balançait la sauce. C’était le même principe mais version macro, l’individu intéresait assez peu.

Oui mais voilà, depuis maintenant 50 ans que l’on mange du message publicitaire, on y est devenu plutôt réfractaire. Et puis, nos modes de consommation de l’information et des médias a bien changé.

Vers l’hyperciblage, l’hypomessage jusqu’à l’hypercommunication ?

Avec les médias sociaux, la donne change. Les sites Internet et services marketing n’utilisent pas moins les bases de données clients, bien au contraire.
Mais aujourd’hui, le message doit toucher le consommateur dans son intimité. Connaissant tous les subterfuges de la publicité, il sait la déjouer sur ses écrans alors aujourd’hui il faut lui apporter la publicité sur un plateau d’argent ; l’étonner, le divertir, attirer son attention. Mais comment ?

Pour faire du social media marketing, il faut d’abord trouver le bon outil, le bon tempo, le bon concept et obtenir de préférence le soutien d’un influenceur. Le leader d’une communauté son archétype, un idéal qui disposera d’une communauté assez dense et constituera donc un bon passe-plat.

Ce que l’on fait aujourd’hui lorsque l’on fait du social media marketing, c’est du « one to one-who-belongs-to-a-community ».

Il n’est donc pas question de lisser le message, encore moins de segmenter à la louche, il faut hypercibler et délivrer un message clair, concis et aisément transmissible, scalable pour emprunter le terme à l’informatique. Et pour atteindre son potentiel de scalabilité maximale, aujourd’hui, un message s’écrit en 140 caractères : hyperciblage, hypomessage, hypercommunication.

L’hypercommunication c’est cela, la capacité d’un message à faire le tour du monde en 1h sur Twitter dans son format réduit au plus simple appareil : 140 caractères. C’est la puissance des réseaux comme Twitter et Facebook qui agrègent à eux deux plus de 600 millions de personnes.

Et cela n’a rien à voir avec la segmentation, la communication ou le marketing sur un territoire comme la France qui ne représente qu’un dixième de cette population !

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10 juin
2010

Mélanie Sainjon
Mélanie Sainjon

2 commentaires
Categories: média sociaux

Facebook et Wikipédia, le partenariat qui change la donne ?

Facebook (site le plus visité au monde en avril 2010*) et Wikipédia (4ème site le plus visité*) ont conclu le 19 avril dernier un partenariat passé plutôt inaperçu. Pas vraiment d’annonces à ce sujet, peu de relai dans les médias et sur les blogs, pourtant cet accord n’est pas sans conséquence.

Facebook et Wikipedia

En effet, cette mise en commun entre le réseau social et l’encyclopédie en ligne a donné naissance à la génération de centaines de nouvelles pages Facebook. Prévu pour diffuser aux utilisateurs du réseau social le savoir de Wikipédia sur des termes génériques comme la cuisine ou le poney, le système mis en place à donc permis la génération automatique de pages avec l’intégration de l’ensemble des contenus Wikipédia, parcourus eux-même de dizaines d’ancres internes renvoyant soit sur les pages Facebook soit sur les pages Wikipédia correspondant aux mots utilisés. On trouve également sur ces pages, que l’on peut « aimer » (grâce au fameux bouton « like »), les posts de vos amis (qu’ils « aiment » la page ou non) contenant le terme de la requête agrégés sous le contenu Wikipédia, et les posts et statuts (publics, on l’espère) les plus récents de l’ensemble des utilisateurs (là encore qu’ils « aiment » ou non la page) ayant utilisé ce mot.

Ma première inquiétude concerne la survie de Wikipédia puisqu’on ne saisit plus vraiment l’intérêt pour l’internaute, qui passe son temps consacré au web sur Facebook, de passer par Google pour cliquer ensuite sur une page Wikipédia alors qu’il peut maintenant rechercher et lire directement à l’intérieur du réseau social. D’autant plus que Facebook réussit, lui, à monétiser ses pages par la publicité.

Ma deuxième interrogation se tourne vers les marques. En effet, la génération de ces pages ne s’est pas limitée aux termes génériques puisqu’elle concerne l’ensemble des pages Wikipédia dont les marques. Ces pages créées sans annonce préalable, sont en phase de devenir le cauchemar de certaines marques. Tout d’abord, beaucoup d’entreprises n’étaient pas présentes sur le réseau, par choix (manque de volonté, de ressources, de stratégie, etc.). Toutefois, sans avoir été consultées, les entreprises qui sont référencées sur Wikipédia, ont aujourd’hui leur page Facebook avec une agrégation de contenus émanant de Wikipédia et des utilisateurs de Facebook. La question de la maîtrise de l’identité numérique est donc au cœur du problème : comment peut-on maîtriser son discours et ce que l’on dit de votre marque dans ces conditions ? Par ailleurs, pour les marques qui avaient déjà investi le réseau avec des pages officielles, ces nouvelles pages interviennent comme des doublons et il devient impossible de canaliser les fans sur une seule et même page administrée par le community manager de la marque.

Ma troisième et dernière remarque est orientée vers la remise en question des techniques de référencement. Avec ces pages reprises entre Facebook et Wikipédia, on peut trouver parmi les premiers résultat de Google sur une requête précise à la fois la page Wikipédia et la page Facebook comportant les mêmes textes. Même si les pages Facebook sont enrichies des statuts et posts des utilisateurs, les contenus principaux de ces pages restent identiques à la mise en forme près, et Google semble donc faire fi de l’une des règles de base du SEO : le duplicate content.

Finalement, Facebook devient de plus en plus l’endroit du web où l’on peut tout faire. Et, pour ce qu’il ne peut pas encore agréger, il reste le bouton « like », que plus de 50 000 sites avaient déjà mis en ligne une semaine après son apparition, qui renvoie l’internaute sur Facebook depuis n’importe quelle page d’un site l’ayant intégré. On se demande donc quelle sera la prochaine étape ?

* Source : The 1000 most-visited sites on the web

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04 juin
2010

Mélanie Sainjon
Mélanie Sainjon

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Categories: Utile et pratique, média sociaux

What the trend on Twitter?

What the trend

Vous avez tous sûrement vu dans la colonne de droite sur Twitter.com, ou ailleurs selon l’application que vous utilisez, cette liste de dix sujets sous forme de hashtags et appelés « trending topics » qui changent au fur et à mesure de la journée. Cependant, ces intitulés ne sont pas toujours très évocateurs, et il n’est pas rare de se demander à quoi correspondent certains de ces sujets « A la Une ».

Afin de mieux comprendre les tendances des tweets, vous pouvez vous rendre sur le site www.whatthetrend.com qui explique les sujets les plus discutés sur Twitter en temps réel. En effet, grâce à ce site collaboratif, alimenté par les utilisateurs du site de micro-blogging eux-mêmes, on obtient immédiatement une définition de ces sujets en vogue et une explication du fait qu’ils soient en tête de liste à ce moment précis.

Par exemple, à l’heure où je rédige cet article, l’un des dix sujets les plus discutés est « Griffey », et sans ce décryptage des tendances sur Twitter, nous n’aurions probablement pas su aussi facilement qu’il s’agit de l’un des joueurs de la Ligue majeure de baseball américaine qui vient d’annoncer sa retraite.

Voici donc une autre façon de suivre l’actualité en temps réel sur Twitter !

On note toutefois que certaines applications, comme Seesmic, commencent à intégrer cette explication des « trending topics » lorsqu’on lance une recherche sur un sujet.

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20 mai
2010

François-Xavier Flandin
François-Xavier Flandin

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Categories: Divers

Au secours, le web rétrécit !!

Petit rappel très très sommaire du principe d’Internet : des machines interconnectées qui permettent aux utilisateurs de s’échanger des informations.

Il y a quinze ans environ, le web a commencé à vraiment démarrer avec des moteurs de recherches, des sites web utilisables, de plus en plus de pages … On est passé de quelques milliers de sites à quelques centaines de millions. Une richesse d’information disponible considérable, des projets passionnants comme Wikipedia, des entreprises à succès… Pendant quinze ans, j’ai vu le web grossir, les informations disponibles se démultiplier et chacun y trouvait une place.

Aujourd’hui à mon sens, la richesse d’Internet diminue. Certes il ne diminue pas dans le nombre d’octets d’informations disponibles – qui augmentent considérablement de jour en jour -, mais dans la richesse de ce qu’il propose et dans sa diversité.

Comme chaque jour ou presque, je fais une petite veille de ce qui se passe, ce qui se dit, ce qui existe de nouveau comme technologie, usage, service … Je constate à l’usage que pour avoir autant d’informations intéressantes que l’an dernier, je suis obligé de suivre deux fois plus de sites web !

Les différents sites (information, veille, blog, expérience, …) parlent de plus en plus de la même chose et des mêmes acteurs : Twitter, Facebook, Google, Apple avec l’iPhone et l’iPad, … Je suis d’accord, ce sont des acteurs très importants, ils font des choses très bien, et je me sers de leurs outils tous les jours. Seulement le web, ce n’est pas que ca, c’est aussi plein de petites entreprises avec de nouveaux services dont on ne parle pas ou pas assez.

Petit exemple d’il y a quelques mois : Google devait sortir un nouveau service présenté comme révolutionnaire. Tout le monde en parle, fait au moins un article d’annonce, un de spéculation, un en complément, un de synthèse puis juste avant la sortie un de piqûre de rappel et le jour de la sortie un pour dire qu’on a un code d’invitation et ça c’est trop bien, un autre pour dire que ça y est c’est ouvert, un autre pour renvoyer vers un test complet que quelqu’un a bien voulu faire, puis un pour dire connectez-vous à moi, un autre pour dire qu’on a des invitations à distribuer et ainsi de suite. Au final, Google Wave n’est pas utilisé par grand monde, mais qu’est-ce qu’on a pu en parler !

De la même manière, quand Facebook ou Twitter font un truc, tout le monde en parle, tout le monde se recopie, et on retrouve presque autant de billets que de flux rss auxquels on est abonné. Personnellement, je me sens un peu étriqué sur le web d’aujourd’hui …

Le web est vaste, parlons de sa diversité avant qu’elle ne disparaisse sous l’uniformisation !

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17 mai
2010

François-Xavier Flandin
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Thibaud CheminBenjamin Brossier
Benjamin BrossierMélanie Sainjon
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Categories: WAMI sphère

WAMI Concept réalise l’application « Boussole » pour la société CIVI.POL.

CIVI.POL, société de conseil et de services du ministère de l’Intérieur français, spécialisée dans la sécurité intérieure et la protection civile à l’étranger, nous a consulté pour réaliser une application interne destinée à la gestion et au suivi de CV d’experts.

Leurs besoins :

Mettre en place une application unique permettant de gérer la base de CV, de suivre les modifications des fiches d’experts, d’effectuer des tris et des recherches par mots-clés en fonction d’une dizaine de critères et qui dispose de formats d’exports.

Notre réponse :

Accompagnement à l’expression des besoins, à la compréhension des pratiques et des process internes à l’entreprise. Rencontre avec les équipes afin de préciser le cahier des charges fourni. Prise en compte des ajustements et des modifications du cahier des charges.

Réalisation d’une application web de gestion de la base d’experts permettant de suivre actuellement plus de 1000 profils avec mise en place :

  • des fonctionnalités « coup d’œil » (visualisation rapide d’une fiche),
  • d’un moteur de recherche avancé et booléen selon des critères spécifiques dans l’ensemble des champs,
  • de systèmes de tris et d’affichage des résultats de recherche sous forme de tableaux exportables,
  • d’une gestion de favoris,
  • d’un backoffice complet pouvant gérer ajout/suppression/modification des champs et attribuer différents rôles aux membres des équipes en fonction de leur statut.

Accompagnement, développement, accessibilité, ergonomie, graphisme.

Réalisation WAMI Concept, avril 2010.

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04 mai
2010

Mélanie Sainjon
Mélanie Sainjon

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Categories: eMarketing, média sociaux

Twitter : où sont les entreprises du CAC40 ? (suite)

En septembre, nous nous étions intéressé de près à la présence des entreprises du CAC40 sur Twitter (c’était ici ). Quelques mois plus tard, nous avons cherché à voir si les choses avaient évolué.

Afin que la comparaison soit possible, nous avons continué les recherches des entreprises sans prendre en compte leurs filiales à l’étranger, qui souvent ont d’autres comptes Twitter.

Entreprise Compte Twitter Tweets au 03/05/10 Followers au 03/05/10
ACCOR Accorhotels

108

1230

AIR LIQUIDE Air_liquide

0

118

ALCATEL-LUCENT Alcatel_Lucent

503

2142

ALSTOM alstompower

75

714

ARCELOR MITTAL arcelormittal

69

342

AXA Axafrance

62

196

BNP PARIBAS BNPParibas_com

65

558

BOUYGUES GroupeBouygues

14

119

CAP GEMINI Capgemini

1373

4001

CARREFOUR carrefourFrance

90

549

CREDIT AGRICOLE creditagricole_

204

341

DANONE -

-

-

DEXIA -

-

-

EADS EADSgroup

20

179

EDF -

-

-

ESSILOR Essilor

54

351

FRANCE TELECOM -

-

-

GDF SUEZ gdfsuezgroup

99

124

L’OREAL -

-

-

LAFARGE LafargeGroup

285

386

LAGARDERE -

-

-

LVMH LVMHGroup

0

623

MICHELIN -

-

-

PERNOD RICARD -

-

-

PEUGEOT -

-

-

PPR -

-

-

RENAULT Renault_Live

359

2070

SAINT GOBAIN SaintGobainTwit

20

57

SANOFI-AVENTIS sanofiaventistv

142

1162

SCHNEIDER ELECTRIC -

-

-

SOCIETE GENERALE -

-

-

ST MICROELECTRONICS -

-

-

SUEZ ENVIRONNEMENT suezenv

427

320

TECHNIP -

-

-

TOTAL -

-

-

UNIBAIL-RODAMCO -

-

-

VALLOUREC -

-

-

VEOLIA ENVIRONNEMENT veoliadotcom

87

146

VINCI -

-

-

VIVENDI -

-

-

En près 8 mois, la représentation des entreprises du CAC40 sur Twitter n’a donc pas véritablement évolué : seule la moitié des entreprises, soit 20 sur 40 (13 sur 40 en septembre 2009), ont un compte Twitter, et 13 de ces 20 entreprises, soit 62%, ont moins de 100 tweets à leur actif.

Cependant, on peut noter que certaines entreprises du CAC40, comme Michelin ou la Société Générale, se servent de Twitter pour diffuser leurs offres d’emplois et de stages, et communiquer sur les thématiques des ressources humaines.

Alors que les médias ne cessent d’évoquer ce réseau social sur lequel sont postés en moyenne chaque jour 50 millions de tweets, et sur lequel tous les buzz sont relayés, la stratégie sociale web des entreprises du CAC40 reste assez peu développée.

Suivez la liste de ces entreprises du CAC40 présentes sur Twitter sur : http://twitter.com/WAMIconcept/cac40/members

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14 avr
2010

François-Xavier Flandin
François-Xavier Flandin

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Categories: WAMI sphère

+ 1

WAMI Concept s’agrandit !
Nous avons le grand plaisir de vous annoncer que, depuis un mois aujourd’hui, Mélanie Sainjon nous a rejoint.

Elle est fraîchement diplômée de l’ESC Rouen qu’elle a ponctué d’un mémoire sur les réseaux sociaux et d’un semestre à la Business School de l’université de Nottingham. Elle a travaillé en stage ou en apprentissage pendant un an à La République du Centre en tant que responsable des sites Internet, puis une autre année chez Internet Sélection comme chef de projet sur du référencement et, enfin, un an encore chez Eurosport comme assistante chef de produit Internet.

Au sein de WAMI Concept, elle s’occupera des réponses aux appels d’offres et prendra en main de nombreux projets.

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01 mar
2010

Benjamin Brossier
Benjamin Brossier

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Categories: WAMI sphère

Offre de stage en développement web

Dans le cadre du développement de l’agence, nous recherchons un stagiaire ayant de fortes compétences en développement PHP. Si vous êtes intéressé, vous serez amené à développer des fonctionnalités pour des sites Internet, des blogs, des intranets, des réseaux sociaux… Vous travaillerez sur des projets variés et serez accompagné par des professionnels du secteur au sein d’une équipe dynamique et conviviale.

Type de contrat :
- Stage de 3 à 6 mois rémunéré pouvant déboucher sur une embauche en CDI
- Poste à pourvoir immédiatement
- Lieu : Paris 18e

Compétences requises :
- Fortes compétences en PHP / MySQL / JavaScript
- Compétences en intégration xHTML/CSS
- Connaissances des CMS SPIP et DRUPAL et de WORDPRESS seraient un plus

Pour postuler, envoyez-nous votre CV et vos motivations à : rh@wami-concept.com

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23 fév
2010

Thibaud Chemin
Thibaud Chemin

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Categories: Divers

Le Parisien lance YOU, sa plateforme communautaire

En octobre dernier, Le Parisien s’associait avec DooG pour lancer le premier quotidien interactif en France ; aujourd’hui, il lance sa plateforme communautaire ouverte aux internautes : YOU (http://you.leparisien.fr).

Un projet qui n’est pas sans rappeler le lancement du Post par Le Monde il y à déjà plusieurs années (2007 si mes souvenirs sont bons).

Avec YOU, Le Parisien prend le tournant du Web social ; articles publiés par les internautes, commentaires, bien sûr ; boutons de partage, évidemment ; profils pour les participants… Et une fonctionnalité « très sociale » qui attire mon attention : le vote pour un article dès la page d’accueil. Vous me direz surement que c’est très commun de voter (liker) sur Internet de nos jours. Oui, mais on vote habituellement sur Ceux-que-l’on-ne-cite-plus (sauf pour le SEO : Youtube, Dailymotion, Facebook… ), sur Digg, Wikio ou encore sur Rue89. Pas sur Le Monde, Le Figaro, Libé et arrêtez moi si je me trompe mais on ne vote pas non plus sur Slate.fr ou sur Lepost.fr ?!

Je note également le parti pri très journalistique de la YOU Team – à l’heure où le Web, les blogs, Twitter, remettent régulièrement en question la valeur de l’information et la place des journalistes – de différencier graphiquement une information « vérifiée » d’une information « non vérifiée », un modèle de modération que je trouve particulièrement pertinent et qui valorise le travail des journalistes de la rédaction de YOU sur une plateforme communautaire et ouverte à tous.

bandeau information vérifiée / non vérifiée sur you.leparisien.fr

bandeau information vérifiée / non vérifiée sur you.leparisien.fr

A suivre donc, pour l’actu d’abord et pour voir si ces fonctionnalités feront le succès de cette nouvelle plateforme.

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