Archives pour 05/2009
 
29 mai
2009

Thibaud Chemin
Thibaud Chemin

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Categories: média sociaux

Microsoft Bing & Google Wave

Un article groupé pour les deux services Web fraîchement sortis des cartons de Microsoft et Google.

Le premier, Bing, est un moteur de recherche qui vous permet de faire plus qu’une simple recherche. Il agrège plusieurs fonctionnalités : localisation, vote, recommandation, commentaires ; vous permet de comparer des recherches, des prix si vous faites du shopping, etc. C’est plus un moteur de décision qu’un moteur de recherche au sens propre. C’est du moins comme cela que Microsoft le vend.
La question que je pose, même si je salue l’idée de tout rassembler dans un seul et unique service, c’est de savoir si c’est une réelle agrégation de services (kelkoo, Twenga, Digg, GoogleMap…) ou s’ils ont créé de nouveaux services identiques… Est-ce que je pourrais utiliser mes comptes déjà existants ou le comparateur qui correspond le mieux à mes goûts et mes moyens, ou bien est-ce que je devrais m’inscrire à un service MS ?
Connaissant les pratiques de MS, on est en droit de se poser la question, non ? (Étant entendu qu’avec Apple, le problème serait le même !)

Google Wave, la future application de Google… Encore une !
Oui mais cette fois, c’est peut-être L’Application. Celle dont certain ont peur depuis un moment, celle qui agrégerait un certain nombre de services déjà existants de Google et qui cristalliserait et exprimerait sa puissance aux yeux du monde. « Tu imagines s’ils agrégeaient GoogleDoc, Gmail, GCalendar et Orkut, ils sauraient tout sur ma vie ! » Oui, ils savent déjà tout !

Google Wave, c’est un peut un mail, une messagerie instantannée, un carnet d’adresses, un réseau social, un outil de partage de document, un wiki, un flickr, un youtube, un blog, un site Web, un twitter… Oui, c’est un peu tout cela !

C’est un peu l’intranet du futur en quelque sorte…

Le principe de base du service est de mixer une messagerie instantanée et un Twitter. À partir de là est offert la possibilité de créer des conversations avec ses contacts. Dans ces conversations, on peut glisser photos et vidéos, éditer des formulaires… Ok, jusque-là, on s’en sortait avec MSN.
Et c’est là que tout commence !
Tous les éléments ajoutés dans la Wave (textes, photos, vidéos, formulaires…) restent dynamiques. Exemple, vous montrez vos photos de vacances à deux amis dans une discussion et vous décidez de les publier sur votre blog. 1 clic, les photos sont en ligne. Vous souhaitez renommer ces photos, restez dans votre Wave, cliquez sur une photo, tapez son titre, la mise à jour est immédiate dans la Wave mais aussi dans votre blog !

Vous êtes en train de travailler sur un projet avec 3 personnes. Vous ouvrez une Wave et commencez à discuter de la présentation de demain. L’un d’entre vous tape le plan de la présentation, cliquez sur éditer, modifiez ses éléments « à la volée » IM+wiki, wahou !

Voici quelques petits exemples, ceux qui m’ont vraiment bluffé, il y en a plein d’autres et notamment le principe « d’embed » de Wave dans Orkut (RS de Google pour les distraits!) qui permet d’utiliser le service de métaflux dans un autre service du Web avec son carnet de contact propre, ses fonctionnalités propres. L’intérêt, ici, est de profiter des fonctionnalités de Wave et de tout archiver sur son compte GWave.

Un produit qui ne va peut être pas révolutionner notre usage du Web, mais qui va simplifier et fluidifier un certain nombre d’actions, de « temps morts » (quand vous êtes obligés d’ouvrir deux services en simultané et de faire des copier-coller) et de flux.

À suivre, donc, pour les deux.

 
27 mai
2009

Thibaud Chemin
Thibaud Chemin

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Categories: média sociaux

Twitter, votre AFP personnalisée

afptwitter La dépêche de l’Agence France Presse, le saint Graal des journalistes, un moyen simple et rapide pour avoir un aperçu de l’actualité partout dans le monde et de suivre le fil d’une actu.
« La diversité de la couverture AFP assure un traitement complet de l’actualité générale dans tous les domaines : politique, diplomatie, économie, social, environnement, sport, people, sciences, faits divers, insolite, etc. » Près de 3 000 collaborateurs de 80 nationalités différentes, environ 5 000 dépêches par jour illustrées de plusieurs milliers de documents (vidéos, photos, infographies…).
La caractéristique d’une dépêche est d’être courte, objective, illustrée (noms, chiffres) et actualisée si nécessaire.
L’intérêt pour les journalistes en rédaction est de pouvoir rapidement étayer un article, le mettre à jour, l’illustrer, l’agrémenter de brèves, etc.

Je n’arrive pas à m’empêcher de penser à l’AFP chaque fois que je me penche sur Twitter. M’éloignant des buzzs qui ont fait parler de l’application dans les média, autour des attentats de Bombay par exemple, qui disaient notamment que Twitter était plus rapide que les envoyés spéciaux, etc. L’utilisation que l’on peut faire de Twitter s’avère assez proche de celle de l’AFP pour un journaliste.

Dans un premier temps, trois points me sautent aux yeux :

1. Un fil d’information continu,
2. Un nombre de caractères limité : aux environs de 500 pour l’AFP, et très limité : 140 pour Twitter.
3. Le mode de consommation de l’information, régulier, rapide, prêt à utiliser.

Le principe de Twitter est de poster soi-même de l’information mais aussi d’en suivre ; sinon l’intérêt du service atteint ses limites.
On peut, bien sûr, se contenter de suivre seulement ses amis ou ses proches. Mais, là où cela devient vraiment intéressant, c’est lorsque l’on suit des professionnels, des spécialistes d’un domaine : journalistes musicaux, de mode, des experts des médias sociaux ou du Webdesign… (dans mon cas par exemple).
Au début, on suit de loin, mais, au fil des jours, je me rends compte que j’y jette un œil très régulièrement et que, au final, les infos déboulent : les derniers résultats d’une recherche sur l’utilisation des médias sociaux, le dernier billet d’untel sur un nouveau service, le dernier buzz à la mode sur YouTube, les débats de l’Assemblée nationale sur l’Hadopi, la sortie d’une nouvelle appli iPhone, etc.

Après quelques mois d’utilisation et une sélection, j’arrive à obtenir une « dépêche d’information » sur les domaines qui m’intéressent ; en plus de localiser mes amis, de savoir ce qu’ils font, ce qu’ils écoutent, ce qu’ils pensent. Évidemment, on a dit Web 2.0 !

Et l’on me dit par ici que Twitter est déjà intégré à certains logiciels de traitement de transactions boursières et qu’il est très prisé des Traders.
Follow me on : http://www.twitter.com/Thib_ des humeurs, de la musique et de l’info réseau ;)

 
13 mai
2009

François-Xavier Flandin
François-Xavier Flandin

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Categories: Divers, Technologies

Et si Google n’avais plus besoin d’être efficace ?

Le moteur de recherche de Google est un succès indéniable : plus de 80 % de part de marché au niveau mondial !

Ce succès s’est bâti au fil des années, par le biais des utilisateurs avertis. La recherche sur Google est devenue de plus en plus performante et pertinente. Le très grand nombre de pages indexées a également beaucoup aidé.

Néanmoins, le profil moyen de l’internaute a, depuis quelques années, beaucoup changé. De nos jours, il est beaucoup moins exigeant et navigue sur Internet sans trop connaître les rouages et sans trop savoir ce qu’il fait. Créer une adresse email, s’inscrire sur Facebook… voila ce qui l’intéresse : il ne fait pas de recherche compliquée. On peux donc se demander si Google aurait le même succès s’il n’était plus aussi efficace dans sa recherche ?

Si on regarde les derniers résultats d’audience de l’Internet en France chez Médiamétrie, les cinq premières recherches dans les moteurs sont, dans l’ordre : « facebook », « ebay », « orange », « youtube » et « pages jaunes ». Tout le monde reconnaîtra que pour aller sur les sites concernés, il n’y a pas besoin d’avoir un moteur de recherche performant. Surtout que les autres recherches effectuées sont du même acabit.

À ajouter à cela le fait que dans Firefox, par défaut, le moteur de recherche est Google, et que près de 30 % des internautes utilisent Firefox et qu’une grande part d’entre eux ne savent pas en changer. Mais également toute la présence de Google dans nos esprits face à ses concurrents.

La question mérite donc d’être posé : et si demain Google était moins performant, est-ce que son succès diminuerait ?

 
04 mai
2009

François-Xavier Flandin
François-Xavier Flandin

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Categories: média sociaux

Twitter a-t-il un avenir ?

Où va donc aller Twitter ? Une croissance impressionnante, de plus en plus d’adeptes, mais est-ce que Twitter sera encore là demain ?

Sur quel modèle économique cela va-t-il reposer ? Twitter, apparemment, ne sait toujours pas comment gagner de l’argent. Or, pour offrir un service pérenne, il faut savoir le rentabiliser…

Ensuite, est-ce que cette croissance va durer, et n’est-ce pas qu’un feu de paille ? Nielsen a publié il y a quelques jours sur son blog un billet polémique sur la fidélité des internautes à Twitter. Il en ressort que 60 % des nouveaux inscrits n’iraient plus sur la plate-forme au bout d’un mois. Ce qui est fâcheux, c’est que 70 % des nouveaux inscrits sur Facebook et MySpace seraient, eux, toujours présents un mois après leur inscription. Forcément, ce billet a beaucoup fait parler, et le cabinet a publié un nouveau billet en élargissant l’étude, et en confirmant les chiffres.

Ces deux questions sont essentielles pour l’avenir de Twitter. Si les utilisateurs ne restent pas et que ceux qui restent ne rapportent pas d’argent, Twitter sera voué à l’échec. Il devient donc urgent de trouver comment pérenniser tout cela pour Twitter.

Accessoweb a des idées intéressantes sur le sujet, mais est-ce que les gens sont prêt à payer pour avoir une information plus rapidement… et est-ce que cela sera vraiment sécurisé ? Rien n’est moins sûr. L’avenir nous le dira.

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