Archives pour la catégorie ‘eMarketing’
 
14 sept
2009

François-Xavier Flandin
François-Xavier FlandinThibaud Chemin
Thibaud Chemin

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Categories: eMarketing, média sociaux

Twitter : où sont les entreprises du CAC40 ?

Twitter s’impose sur Internet, fait parler de lui dans les média et apparaît de plus en plus comme un (micro)média indispensable – ou tout du moins utile – dans la communication externe des entreprises. Microsoft a ainsi récemment montré l’efficacité et la pertinence d’un compte Twitter en désamorçant en un seul Tweet un mauvais buzz qui aurait pu faire du mal à l’image de la marque.
Ford a construit sa réputation et sa force sur Internet avec Scott Monty, le community manager de la marque qui enregistre aujourd’hui plus de 29 000 followers en plus d’être lu à travers le monde sur son blog.

Et les entreprises françaises ? Sont-elles sur Twitter ? Combien d’entre-elles ? Et leurs comptes sont-ils actifs ?
C’est la question à laquelle nous nous sommes attachés.
Pour analyser la présence des entreprises du CAC40 sur Twitter, nous avons recherché leurs noms, mais sans prendre en compte leurs filiales à l’étranger.

Résultat : 67,5% des entreprises du CAC40 sont absentes de Twitter !
Parmi celles restantes (32,5%), 12,5% sont inactives (moins de 5 tweets) et 20% en ont plus de 5. À noter une présence plus importante de Cap Gemini, Renault et Schneider Electric qui ont dépassées les 50 tweets.

Parmi les entreprises absentes, il faut noter un grand nombre de compte de squatteur, en attente d’une offre de rachat généreuse… ou d’un prochain nettoyage de Twitter.
Quand les entreprises n’ont pas de compte, des filiales étrangères, le plus souvent anglaises, occupent le terrain.

Ci-dessous, les statistiques complètes :

Absent ou présent Nombre de Tweet
ACCOR 32
AIR FRANCE-KLM 10
AIR LIQUIDE 0
ALCATEL-LUCENT 8
ALSTOM 32
ARCELOR MITTAL Absent -
AXA Absent -
BNP PARIBAS 1
BOUYGUES Absent -
CAP GEMINI 1128
CARREFOUR Absent -
CREDITAGRICOLE Absent -
DANONE Absent -
DEXIA Absent -
EADS Absent -
EDF Absent -
ESSILOR 23
FRANCE TELECOM Absent -
GDF SUEZ 0
L’OREAL Absent -
LAFARGE 3
LAGARDERE Absent -
LVMH 0
MICHELIN Absent -
PERNOD RICARD Absent -
PEUGEOT Absent -
PPR Absent -
RENAULT 246
SAINT GOBAIN Absent -
SANOFI-AVENTIS Absent -
SCHNEIDER ELECTRIC 63
SOCIETE GENERALE Absent -
ST MICROELECTRONICS Absent -
SUEZ ENVIRONNEMENT Absent -
TOTAL Absent -
UNIBAIL-RODAMCO Absent -
VALLOUREC Absent -
VEOLIA ENVIRONNEMENT Absent -
VINCI Absent -
VIVENDI Absent -

Au vu de ces données, on peut s’interroger sur la stratégie Web de beaucoup de grands comptes français, de leur présence, de leur influence et de leur impact auprès d’une partie de la population sensible à ce genre d’actions. Car aujourd’hui, même si peu d’internautes sont présents sur Twitter et que moins encore l’utilisent réellement (5% seulement des comptes sont actifs), une certitude s’impose : les média ont les yeux rivés sur ce réseau – dossiers, nombreux articles, il ne se passe pas une semaine sans que Twitter et ses pratiques ne soient évoqués dans les média traditionnels. De même, une grande partie de la blogosphère est présente sur ce réseau.
Pour résumer, en ce moment, les buzz, bon comme mauvais, naissent sur Twitter. Il semble donc indispensable, sans en faire le canal de communication principal, d’y asseoir sa présence afin de pouvoir répondre d’un acte dans le « temps Twitter » : la minute.

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25 août
2009

Thibaud Chemin
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Categories: Technologies, eMarketing

CBS et Pepsi intègrent de la vidéo dans leur magazine « Entertainment Weekly »

C’est pour le 18/09, le premier magazine intégrant de la vidéo va être tiré à 1,8 millions d’exemplaires.
Cette première vidéo-print présentera le fonctionnement du player (par les personnages de la série The Big Bang Theory) et permettra de visualiser un clip de Two and Half Men, une annonce pour Accidentally on Purpose (diffusé en fin d’année sur CBS) et une publicité pour Pepsi Max Diet. 

Ce player, développé par la société Americhip, laisse assez facilement entrevoir de nouvelles opportunités dans tous les domaines de la communication/publicité, pour promouvoir une WebTV, un Webblog et plus généralement le Web via les réseaux « historiques » de la presse magazine !

(via : Morgianea ; via : huffingtonpost)

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03 juil
2009

Thibaud Chemin
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Categories: Web design, eMarketing

« Acheter, s’informer en ligne : parcours du combattant des internautes. »

Retour sur le petit déjeuner organisé mardi par l’institut LH2 sur les problèmes majeurs rencontrés par les internautes sur les sites de commerce en ligne. Étude réalisée sur un panel de sites de commerce en ligne français, avec l’aide d’un système d’eye-tracking + vidéo des tests.
Intervention réalisée par Nabil Thalmann.

Deux chiffres-clés pour commencer :

  • Le taux moyen d’abandons de paniers sur les sites de commerce en ligne est de 50% ; de façon constante depuis plusieurs années.
  • La vente en ligne a augmentée de 25% au premier semestre 2009.

Les problèmes les plus fréquemment rencontrés qui conduisent les internautes à stopper leurs achats sur un site sont les suivants :

  • page d’accueil n’est pas claire,
  • les menus ne sont pas identifiés assez facilement,
  • l’information n’est pas trouvée assez rapidement.

Des problèmes d’accessibilité, transposables à tous types de sites (informations, réseaux sociaux…), souvent plus importants sur les sites de commerce en ligne compte tenu du nombre d’informations à afficher sur une page : descriptif produits, illustrations média, produits périphériques, dérivés, publicités, etc.

Les outils d’aides à la navigation, à l’achat, d’un site ne sont pas ou peu utilisés : FAQ, avatars et autres ne sont interrogés que par 2% des utilisateurs…
L’utilisation des moteurs de recherches est parfois chaotique notamment dans la présentation des résultats ou l’utilisation des fonctions de recherches avancées.

Un des cas présentait une page de recherche pour le mot clé « sauna » ; sur cette page le lien vers les produits périphériques (colles, parquets…) était plus en évidence que le lien d’accès à l’ensemble des modèles de saunas disponibles dans le magasin.

Deux éléments importants à retenir de cette présentation :

  • L’optimisation de l’ergonomie et de l’accessibilité du site, des informations présentées et des menus est capitale. Toutes ces bonnes pratiques sont au Web ce que le merchandising est aux centres commerciaux et grandes surfaces.
  • L’importance d’un équilibre entre la présentation des informations produits et l’affichage des services périphériques et produits annexes afin de ne pas perdre l’acheteur d’un sauna dans le rayon colle… Et surtout, générer du rebond et de l’achat.
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25 mar
2009

Thibaud Chemin
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Categories: eMarketing, média sociaux

Identité sociale, quand une marque se laisse raconter par sa cible.

image_101Depuis 3 semaines que j’en parle à et avec tout le monde, que j’ennuie associés, collègues, amis et petite amie avec ça, il était temps que je publie. En regardant bien la date du dernier post, il était d’ailleurs temps de poster tout court !


Avec le nouveau site www.skittles.com sorti il y a déjà plusieurs semaines, on avance dans une nouvelle dimension. On dépasse les notions de réseau social et d’identité numérique pour arriver à ce qu’on pourrait peut-être appeler l’identité sociale ! Si l’on se penche sur le site, l’expérience est bluffante. Pour la première fois une marque abandonne les deux éléments qui constituaient sont identité sur Internet : son site Web et les contenus de ce site. Elle ne les abandonne pas pour une page blanche. Non, elle laisse son site aux mains « services sociaux » du Web (YouTube, Twitter, Facebook…) et ses contenus aux utilisateurs. Un peu comme si votre carte nationale d’identité disparaissait au profit d’une synthèse de témoignages de vos proches vous décrivant (on y arrive !).

Entrez avec moi, connectez-vous sur www.skittles.com. Première chose : rien. Une boîte dans le coin supérieur gauche, une page blanche et un formulaire qui me demande mon âge. Mon âge ?! Mais, c’est une marque de bonbons, pas un site porno ! Bon… Alors voilà MM/JJ/1984, j’accepte et j’y vais !

STOP ! 30 secondes pour lire ce que vous venez d’accepter. Vous l’avez loupé ?

« SKITTLES® isn’t responsible for what other people post and say on these sites. Click the box below to acknowledge that you know SKITTLES® isn’t responsible for that stuff. » ( »SKITTLES® n’est pas responsable de ce qui est publié sur ces sites. En cochant cette case, vous reconnaissez que SKITTLES® n’est pas responsable des contenus publiés sur ces pages. »)
La disparition des contenus est annoncée, ce sont les « gens » qui publient sur ces sites et Skittles n’est pas responsable de ce qui se dit, là, derrière.
Pour la suite de la visite, un schéma vaut mieux qu’un long discours.

skittlescom1C’est simple, efficace, ça a du sens et ça fonctionne. Les visites montent, le buzz fait sont effet et surtout, la surface de visibilité de Skittles augmente sur le Web ; je reviendrai là-dessus dans un futur post.

Skittles fait le choix de ne plus raconter sa marque mais de se laisser ses fans le faire. Par tous les gourmands autour du monde et sur le Web. Une stratégie qu’il fallait oser mais dans l’air du temps, quand on sait que toutes les grandes marques cherchent à créer de la conversation et de la relation avec leurs cibles ; les rugbyman chez Renault, les sports extrêmes chez Quick, les activités en familles chez Ferrero

Là où Skittles va plus loin, c’est en se diluant dans l’environnement Web des internautes. En affichant sa marque sur l’ensemble des réseaux les plus populaires à ce jour, elle s’assure une visibilité optimum sur Internet : référencement, buzz, conversation… 218 bookmarks sur Delicious, 972 réactions sur les blogs sur Technorati ou encore 7 pages sur Wikipédia, plus de 110 000 vues sur YouTube, et des stats qui montent !

Si vous connaissez la personne qui a réussi à faire avaler ça au service Com de Skittles, je veux bien la rencontrer ! ;-)

Pour celles et ceux qui voudrait tenter une page perso du même genre : http://unhub.com/ on peut notamment y voir la page d’Obama : http://unhub.com/BarackObama/.

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11 fév
2009

Thibaud Chemin
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Categories: eMarketing

Social eMarketing

Linking, utilisation des réseaux sociaux pour capter de l’audience, augmentation de sa surface de visibilité sur Internet… Tout y est en une vidéo. Good work !


The Online Media from RealWire on Vimeo.

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30 jan
2009

Thibaud Chemin
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Categories: eMarketing, média sociaux

YouTube et Dailymotion : partager son audience et augmenter sa surface de visibilité.

Cette semaine, le Souverain Pontif a lancé sa propre chaine de télé sur YouTube : « The Vatican ». Accessible en Italien, Anglais, Espagnol et Allemand, c’est un vrai portail qui renvoi sur la webradio et les différents sites du Vatican. Cet exemple n’est pas isolé, de plus en plus de femmes et d’hommes politiques, d’entreprises, de marques, d’associations se positionnent sur les réseaux de partage de vidéo.

Sur Dailymotion, on recense notamment le Centre Pompidou, Renault, Segolène Royale, BFM ou encore l’UMP… Et sur YouTube, le MOMA, Sanofi Pasteur, la FNAC, The Royal Channel (je vous laisse deviner de qui il s’agit) and… The President of the United States !

Quel intérêt pour une marque ou un homme politique de se positionner sur YouTube ? Quel bénéfice(s) en tirer ?

- Assurer une présence officielle dans un environnement où beaucoup de contenus détournés circulent. Recentrer le message et l’image de la marque, le maitriser, rassurer (les clients, les annonceurs, les dirigeants).

- Augmenter se surface de visibilité sur Internet. Un peu comme une grande surface optimise ses rayonnages et les têtes de gondoles, il s’agit là de se mettre en évidence à différents endroits pour augmenter sa visibilité auprès de la cible. Ce qui améliore du même coup son référencement naturel.

- Utiliser la vidéo, un format de plus en plus consulté sur Internet (cf. journaldunet).

- Utiliser des supports de diffusion flexibles, peux couteux. En ce qui concerne la diffusion de vidéo, YouTube et Dailymotion ont à leur charge l’hébergement et la garantie de la bande passante à leur charge. Deux éléments non négligeables dans un budget de WebTV.

- Bénéficier de la portabilité des vidéos, de la republication par les utilisateurs ou de la recontextualisation des vidéos sur d’autres sites de la marque (blog, page vidéo du site institutionnel, site événementiel, groupe Facebook…) sans surcoût.

Des limites à ce dispositif ?

- Le droit d’auteur, le droit à l’image, lorsque l’on réalise des films d’entreprise où lorsque l’on publie l’interview d’un artiste, un cours…
- L’accès aux vidéos sur l’intranet, lorsque l’on sait que de plus en plus d’entreprises bloquent les accès aux sites de partages et aux réseaux sociaux.

Ce type de dispositif est très efficace en terme de visibilité, de référencement, de diffusion de message, et de ciblage. Il a l’avantage d’être peu coûteux puisqu’il utilise des services gratuits (la publicité peut même rapporter un peu d’argent). Néanmoins il ne faut pas en négliger les coûts de mise en place et surtout les ressources nécessaires en animation pour rendre un tel dispositif efficace.

De bien belles solutions pour la communication des entreprises en temps de crise… Une évolution à venir pour les WebTV publiques ? A suivre.

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