Archives pour la catégorie ‘média sociaux’
 
11 juin
2010

Thibaud Chemin
Thibaud Chemin

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Categories: eMarketing, média sociaux

One, two, communication : community management, stratégie d’influence et social media marketing.

Dans tout ce brouhaha sur les médias sociaux et l’animation de communauté, il n’est pas simple de s’y retrouver et, bien souvent, derrière la demande très explicite d’un client qui veut à tout prix surtout le moindre, aller sur Facebook, sur Twitter, recruter des fans ou faire du social media marketing, le flou le plus total guette la compréhension des échanges.

De vieux réflexes de comm et de market, que nous avons appris à l’école ou sur le terrain s’expriment et, dans le flou de la conversation, l’application de buzzwords nous donnent finalement le sentiment que tout cela est très simple.

One, two… Communication !

Dans les années 90, on faisait du « one to one », c’est l’essor des programmes de fidélisation, des bases de données, des questionnaires interminables lors de l’inscription à un service. Les années 2000 ne sont pas en reste de ce côté là.
C’est le besoin pour les marques de connaître toujours plus son consommateur. On segmente à fond, on dégage de grandes tendances de consommation. On s’intéresse aux enfants, aux jeunes, aux femmes, aux seniors, aux hommes, aux homosexuels. Ne vous alarmez pas, tout le monde y passe. Et l’on continue d’interroger (sur un mode déclaratif) les consommateurs sur leurs goûts, leurs préférences en terme de marques, etc.

La grille publicitaire de la télévision montre assez bien le phénomène du point de vue du consommateur ; les publicités pour les jouets et les gâteaux entre deux dessins animés, celles pour l’eyeliner et les shampoings avant Sex And The City, etc.

Avant ? Avant, on faisait du « one to many », on lissait le message et on balançait la sauce. C’était le même principe mais version macro, l’individu intéresait assez peu.

Oui mais voilà, depuis maintenant 50 ans que l’on mange du message publicitaire, on y est devenu plutôt réfractaire. Et puis, nos modes de consommation de l’information et des médias a bien changé.

Vers l’hyperciblage, l’hypomessage jusqu’à l’hypercommunication ?

Avec les médias sociaux, la donne change. Les sites Internet et services marketing n’utilisent pas moins les bases de données clients, bien au contraire.
Mais aujourd’hui, le message doit toucher le consommateur dans son intimité. Connaissant tous les subterfuges de la publicité, il sait la déjouer sur ses écrans alors aujourd’hui il faut lui apporter la publicité sur un plateau d’argent ; l’étonner, le divertir, attirer son attention. Mais comment ?

Pour faire du social media marketing, il faut d’abord trouver le bon outil, le bon tempo, le bon concept et obtenir de préférence le soutien d’un influenceur. Le leader d’une communauté son archétype, un idéal qui disposera d’une communauté assez dense et constituera donc un bon passe-plat.

Ce que l’on fait aujourd’hui lorsque l’on fait du social media marketing, c’est du « one to one-who-belongs-to-a-community ».

Il n’est donc pas question de lisser le message, encore moins de segmenter à la louche, il faut hypercibler et délivrer un message clair, concis et aisément transmissible, scalable pour emprunter le terme à l’informatique. Et pour atteindre son potentiel de scalabilité maximale, aujourd’hui, un message s’écrit en 140 caractères : hyperciblage, hypomessage, hypercommunication.

L’hypercommunication c’est cela, la capacité d’un message à faire le tour du monde en 1h sur Twitter dans son format réduit au plus simple appareil : 140 caractères. C’est la puissance des réseaux comme Twitter et Facebook qui agrègent à eux deux plus de 600 millions de personnes.

Et cela n’a rien à voir avec la segmentation, la communication ou le marketing sur un territoire comme la France qui ne représente qu’un dixième de cette population !

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10 juin
2010

Mélanie Sainjon
Mélanie Sainjon

2 commentaires
Categories: média sociaux

Facebook et Wikipédia, le partenariat qui change la donne ?

Facebook (site le plus visité au monde en avril 2010*) et Wikipédia (4ème site le plus visité*) ont conclu le 19 avril dernier un partenariat passé plutôt inaperçu. Pas vraiment d’annonces à ce sujet, peu de relai dans les médias et sur les blogs, pourtant cet accord n’est pas sans conséquence.

Facebook et Wikipedia

En effet, cette mise en commun entre le réseau social et l’encyclopédie en ligne a donné naissance à la génération de centaines de nouvelles pages Facebook. Prévu pour diffuser aux utilisateurs du réseau social le savoir de Wikipédia sur des termes génériques comme la cuisine ou le poney, le système mis en place à donc permis la génération automatique de pages avec l’intégration de l’ensemble des contenus Wikipédia, parcourus eux-même de dizaines d’ancres internes renvoyant soit sur les pages Facebook soit sur les pages Wikipédia correspondant aux mots utilisés. On trouve également sur ces pages, que l’on peut « aimer » (grâce au fameux bouton « like »), les posts de vos amis (qu’ils « aiment » la page ou non) contenant le terme de la requête agrégés sous le contenu Wikipédia, et les posts et statuts (publics, on l’espère) les plus récents de l’ensemble des utilisateurs (là encore qu’ils « aiment » ou non la page) ayant utilisé ce mot.

Ma première inquiétude concerne la survie de Wikipédia puisqu’on ne saisit plus vraiment l’intérêt pour l’internaute, qui passe son temps consacré au web sur Facebook, de passer par Google pour cliquer ensuite sur une page Wikipédia alors qu’il peut maintenant rechercher et lire directement à l’intérieur du réseau social. D’autant plus que Facebook réussit, lui, à monétiser ses pages par la publicité.

Ma deuxième interrogation se tourne vers les marques. En effet, la génération de ces pages ne s’est pas limitée aux termes génériques puisqu’elle concerne l’ensemble des pages Wikipédia dont les marques. Ces pages créées sans annonce préalable, sont en phase de devenir le cauchemar de certaines marques. Tout d’abord, beaucoup d’entreprises n’étaient pas présentes sur le réseau, par choix (manque de volonté, de ressources, de stratégie, etc.). Toutefois, sans avoir été consultées, les entreprises qui sont référencées sur Wikipédia, ont aujourd’hui leur page Facebook avec une agrégation de contenus émanant de Wikipédia et des utilisateurs de Facebook. La question de la maîtrise de l’identité numérique est donc au cœur du problème : comment peut-on maîtriser son discours et ce que l’on dit de votre marque dans ces conditions ? Par ailleurs, pour les marques qui avaient déjà investi le réseau avec des pages officielles, ces nouvelles pages interviennent comme des doublons et il devient impossible de canaliser les fans sur une seule et même page administrée par le community manager de la marque.

Ma troisième et dernière remarque est orientée vers la remise en question des techniques de référencement. Avec ces pages reprises entre Facebook et Wikipédia, on peut trouver parmi les premiers résultat de Google sur une requête précise à la fois la page Wikipédia et la page Facebook comportant les mêmes textes. Même si les pages Facebook sont enrichies des statuts et posts des utilisateurs, les contenus principaux de ces pages restent identiques à la mise en forme près, et Google semble donc faire fi de l’une des règles de base du SEO : le duplicate content.

Finalement, Facebook devient de plus en plus l’endroit du web où l’on peut tout faire. Et, pour ce qu’il ne peut pas encore agréger, il reste le bouton « like », que plus de 50 000 sites avaient déjà mis en ligne une semaine après son apparition, qui renvoie l’internaute sur Facebook depuis n’importe quelle page d’un site l’ayant intégré. On se demande donc quelle sera la prochaine étape ?

* Source : The 1000 most-visited sites on the web

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04 juin
2010

Mélanie Sainjon
Mélanie Sainjon

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Categories: Utile et pratique, média sociaux

What the trend on Twitter?

What the trend

Vous avez tous sûrement vu dans la colonne de droite sur Twitter.com, ou ailleurs selon l’application que vous utilisez, cette liste de dix sujets sous forme de hashtags et appelés « trending topics » qui changent au fur et à mesure de la journée. Cependant, ces intitulés ne sont pas toujours très évocateurs, et il n’est pas rare de se demander à quoi correspondent certains de ces sujets « A la Une ».

Afin de mieux comprendre les tendances des tweets, vous pouvez vous rendre sur le site www.whatthetrend.com qui explique les sujets les plus discutés sur Twitter en temps réel. En effet, grâce à ce site collaboratif, alimenté par les utilisateurs du site de micro-blogging eux-mêmes, on obtient immédiatement une définition de ces sujets en vogue et une explication du fait qu’ils soient en tête de liste à ce moment précis.

Par exemple, à l’heure où je rédige cet article, l’un des dix sujets les plus discutés est « Griffey », et sans ce décryptage des tendances sur Twitter, nous n’aurions probablement pas su aussi facilement qu’il s’agit de l’un des joueurs de la Ligue majeure de baseball américaine qui vient d’annoncer sa retraite.

Voici donc une autre façon de suivre l’actualité en temps réel sur Twitter !

On note toutefois que certaines applications, comme Seesmic, commencent à intégrer cette explication des « trending topics » lorsqu’on lance une recherche sur un sujet.

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04 mai
2010

Mélanie Sainjon
Mélanie Sainjon

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Categories: eMarketing, média sociaux

Twitter : où sont les entreprises du CAC40 ? (suite)

En septembre, nous nous étions intéressé de près à la présence des entreprises du CAC40 sur Twitter (c’était ici ). Quelques mois plus tard, nous avons cherché à voir si les choses avaient évolué.

Afin que la comparaison soit possible, nous avons continué les recherches des entreprises sans prendre en compte leurs filiales à l’étranger, qui souvent ont d’autres comptes Twitter.

Entreprise Compte Twitter Tweets au 03/05/10 Followers au 03/05/10
ACCOR Accorhotels

108

1230

AIR LIQUIDE Air_liquide

0

118

ALCATEL-LUCENT Alcatel_Lucent

503

2142

ALSTOM alstompower

75

714

ARCELOR MITTAL arcelormittal

69

342

AXA Axafrance

62

196

BNP PARIBAS BNPParibas_com

65

558

BOUYGUES GroupeBouygues

14

119

CAP GEMINI Capgemini

1373

4001

CARREFOUR carrefourFrance

90

549

CREDIT AGRICOLE creditagricole_

204

341

DANONE -

-

-

DEXIA -

-

-

EADS EADSgroup

20

179

EDF -

-

-

ESSILOR Essilor

54

351

FRANCE TELECOM -

-

-

GDF SUEZ gdfsuezgroup

99

124

L’OREAL -

-

-

LAFARGE LafargeGroup

285

386

LAGARDERE -

-

-

LVMH LVMHGroup

0

623

MICHELIN -

-

-

PERNOD RICARD -

-

-

PEUGEOT -

-

-

PPR -

-

-

RENAULT Renault_Live

359

2070

SAINT GOBAIN SaintGobainTwit

20

57

SANOFI-AVENTIS sanofiaventistv

142

1162

SCHNEIDER ELECTRIC -

-

-

SOCIETE GENERALE -

-

-

ST MICROELECTRONICS -

-

-

SUEZ ENVIRONNEMENT suezenv

427

320

TECHNIP -

-

-

TOTAL -

-

-

UNIBAIL-RODAMCO -

-

-

VALLOUREC -

-

-

VEOLIA ENVIRONNEMENT veoliadotcom

87

146

VINCI -

-

-

VIVENDI -

-

-

En près 8 mois, la représentation des entreprises du CAC40 sur Twitter n’a donc pas véritablement évolué : seule la moitié des entreprises, soit 20 sur 40 (13 sur 40 en septembre 2009), ont un compte Twitter, et 13 de ces 20 entreprises, soit 62%, ont moins de 100 tweets à leur actif.

Cependant, on peut noter que certaines entreprises du CAC40, comme Michelin ou la Société Générale, se servent de Twitter pour diffuser leurs offres d’emplois et de stages, et communiquer sur les thématiques des ressources humaines.

Alors que les médias ne cessent d’évoquer ce réseau social sur lequel sont postés en moyenne chaque jour 50 millions de tweets, et sur lequel tous les buzz sont relayés, la stratégie sociale web des entreprises du CAC40 reste assez peu développée.

Suivez la liste de ces entreprises du CAC40 présentes sur Twitter sur : http://twitter.com/WAMIconcept/cac40/members

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16 nov
2009

Benjamin Brossier
Benjamin Brossier

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Categories: Utile et pratique, média sociaux

Mesurez votre influence sur Twitter avec TweetLevel

TweetLevel

TweetLevel est une application web (encore en version bêta) qui permet de connaître votre niveau d’influence dans la Twittosphère. Ce niveau d’influence est mesuré sur 100 points par différents critères : Influence, Engagement, Popularité et Confiance. L’algorithme utilisé prend en compte toutes sortes de données fournies par Twitter telles que le nombre de following, followers, tweets, retweets, updates, etc.

Lorsque vous calculez votre score, en plus du détail des points dans chaque critère, le site vous fournit un message personnalisé sur la signification de votre score ainsi que des conseils pour l’améliorer. Vous avez également la possibilité de voir les scores de certain de vos amis (following).

Le top des comptes Twitter influents est affiché sur la page d’accueil : sans surprise, les comptes de mashable et de PerezHilton y sont dans les premières places.

rsque vous calculez votre score, en plus du détail des points dans chaque critère, le site vous fourni un message personnalisé sur la signification de votre score et des conseils pour l’améliorer. Vous avez également la possibilité de voir les scores de certain de vos amis (following).

Le top des comptes Twitter influant est affiché sur la page d’accueil, on peut ainsi voir sans surprise les comptes de mashable et de PerezHilton au top du classement.

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14 sept
2009

François-Xavier Flandin
François-Xavier FlandinThibaud Chemin
Thibaud Chemin

4 commentaires
Categories: eMarketing, média sociaux

Twitter : où sont les entreprises du CAC40 ?

Twitter s’impose sur Internet, fait parler de lui dans les média et apparaît de plus en plus comme un (micro)média indispensable – ou tout du moins utile – dans la communication externe des entreprises. Microsoft a ainsi récemment montré l’efficacité et la pertinence d’un compte Twitter en désamorçant en un seul Tweet un mauvais buzz qui aurait pu faire du mal à l’image de la marque.
Ford a construit sa réputation et sa force sur Internet avec Scott Monty, le community manager de la marque qui enregistre aujourd’hui plus de 29 000 followers en plus d’être lu à travers le monde sur son blog.

Et les entreprises françaises ? Sont-elles sur Twitter ? Combien d’entre-elles ? Et leurs comptes sont-ils actifs ?
C’est la question à laquelle nous nous sommes attachés.
Pour analyser la présence des entreprises du CAC40 sur Twitter, nous avons recherché leurs noms, mais sans prendre en compte leurs filiales à l’étranger.

Résultat : 67,5% des entreprises du CAC40 sont absentes de Twitter !
Parmi celles restantes (32,5%), 12,5% sont inactives (moins de 5 tweets) et 20% en ont plus de 5. À noter une présence plus importante de Cap Gemini, Renault et Schneider Electric qui ont dépassées les 50 tweets.

Parmi les entreprises absentes, il faut noter un grand nombre de compte de squatteur, en attente d’une offre de rachat généreuse… ou d’un prochain nettoyage de Twitter.
Quand les entreprises n’ont pas de compte, des filiales étrangères, le plus souvent anglaises, occupent le terrain.

Ci-dessous, les statistiques complètes :

Absent ou présent Nombre de Tweet
ACCOR 32
AIR FRANCE-KLM 10
AIR LIQUIDE 0
ALCATEL-LUCENT 8
ALSTOM 32
ARCELOR MITTAL Absent -
AXA Absent -
BNP PARIBAS 1
BOUYGUES Absent -
CAP GEMINI 1128
CARREFOUR Absent -
CREDITAGRICOLE Absent -
DANONE Absent -
DEXIA Absent -
EADS Absent -
EDF Absent -
ESSILOR 23
FRANCE TELECOM Absent -
GDF SUEZ 0
L’OREAL Absent -
LAFARGE 3
LAGARDERE Absent -
LVMH 0
MICHELIN Absent -
PERNOD RICARD Absent -
PEUGEOT Absent -
PPR Absent -
RENAULT 246
SAINT GOBAIN Absent -
SANOFI-AVENTIS Absent -
SCHNEIDER ELECTRIC 63
SOCIETE GENERALE Absent -
ST MICROELECTRONICS Absent -
SUEZ ENVIRONNEMENT Absent -
TOTAL Absent -
UNIBAIL-RODAMCO Absent -
VALLOUREC Absent -
VEOLIA ENVIRONNEMENT Absent -
VINCI Absent -
VIVENDI Absent -

Au vu de ces données, on peut s’interroger sur la stratégie Web de beaucoup de grands comptes français, de leur présence, de leur influence et de leur impact auprès d’une partie de la population sensible à ce genre d’actions. Car aujourd’hui, même si peu d’internautes sont présents sur Twitter et que moins encore l’utilisent réellement (5% seulement des comptes sont actifs), une certitude s’impose : les média ont les yeux rivés sur ce réseau – dossiers, nombreux articles, il ne se passe pas une semaine sans que Twitter et ses pratiques ne soient évoqués dans les média traditionnels. De même, une grande partie de la blogosphère est présente sur ce réseau.
Pour résumer, en ce moment, les buzz, bon comme mauvais, naissent sur Twitter. Il semble donc indispensable, sans en faire le canal de communication principal, d’y asseoir sa présence afin de pouvoir répondre d’un acte dans le « temps Twitter » : la minute.

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08 juil
2009

Thibaud Chemin
Thibaud Chemin

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Categories: média sociaux

Facebook arrive à maturation.

La morphologie de Facebook est en train de changer.

La catégorie des 55+ enregistre la plus forte croissance sur les 6 derniers mois : +513% pour représenter un peu plus de 8% des facebookers. D’après une étude menée par iStrategy Labs limitée au Facebook US. (via The Guardian)

iStratégy signale aussi une baisse de l’adoption de Facebook par les étudiants et les early adopters qui ont fait son succès.
Est-ce les vacances ? Twitter ? L’attente de Google Wave…

Intrigué par les chiffres, je continu de creuser. Si vous avez d’autres chiffres ou d’autres éléments, faites moi signe. ;)

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27 juin
2009

Thibaud Chemin
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Categories: Divers, média sociaux

Choc spatio-émotionnel

22h30 jeudi 25 juin 2009, je me connecte à Twitter.

Michael Jackson vient d’être admis à l’hôpital d’après tous les Twitts que je peux lire.
Je passe très vite sur l’information et me remet sur ma reco à rendre le lendemain midi.
Une heure plus tard, je repasse sur Twitter… Le dieu de la pop est mort « 5 minutes ago from the Web »…

Quel choc !

Direction Google, « Michael Jackson », pour voir, c’est un fake, ce n’est pas possible…
La première page est pleine de bruit : Twitter, les blogs, pas une seule source d’information « fiable » ne parle de son décès.
La page Wikipédia est en standby, « plusieurs auteurs de cette page sont en désaccord » ou je ne sais plus quelle mention…
Les statuts Facebook, MSN, Gtalk… changent tous dans la même minute. Est-ce bien réel ? Dans la rue, des gens crient « Michaeeeeeel » ?!
« RIP Michael Jakson » est en highlight sur Twitter dans les 2 minutes qui suivent, Twitter est bientôt saturé…

C’est un peu comme s’il était décédé il y a 5 minutes, tout à côté de moi, de nous tous.

La nuit passe, un orage claque au-dessus de Paris.
Le lendemain j’attrape 20 Minutes et Métro, rien, pas un mot…

Sentiment d’une distorsion de l’espace-temps, d’une onde de choc. Est-ce que les gens à Los Angeles le savent ? Comme pour les élections en Iran, les attentats de Londres il y a quelques années, les gens sur place ne savent pas toujours ce qui se passe chez eux alors que l’info a déjà fait le tour du monde.

Étrange.

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29 mai
2009

Thibaud Chemin
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Categories: média sociaux

Microsoft Bing & Google Wave

Un article groupé pour les deux services Web fraîchement sortis des cartons de Microsoft et Google.

Le premier, Bing, est un moteur de recherche qui vous permet de faire plus qu’une simple recherche. Il agrège plusieurs fonctionnalités : localisation, vote, recommandation, commentaires ; vous permet de comparer des recherches, des prix si vous faites du shopping, etc. C’est plus un moteur de décision qu’un moteur de recherche au sens propre. C’est du moins comme cela que Microsoft le vend.
La question que je pose, même si je salue l’idée de tout rassembler dans un seul et unique service, c’est de savoir si c’est une réelle agrégation de services (kelkoo, Twenga, Digg, GoogleMap…) ou s’ils ont créé de nouveaux services identiques… Est-ce que je pourrais utiliser mes comptes déjà existants ou le comparateur qui correspond le mieux à mes goûts et mes moyens, ou bien est-ce que je devrais m’inscrire à un service MS ?
Connaissant les pratiques de MS, on est en droit de se poser la question, non ? (Étant entendu qu’avec Apple, le problème serait le même !)

Google Wave, la future application de Google… Encore une !
Oui mais cette fois, c’est peut-être L’Application. Celle dont certain ont peur depuis un moment, celle qui agrégerait un certain nombre de services déjà existants de Google et qui cristalliserait et exprimerait sa puissance aux yeux du monde. « Tu imagines s’ils agrégeaient GoogleDoc, Gmail, GCalendar et Orkut, ils sauraient tout sur ma vie ! » Oui, ils savent déjà tout !

Google Wave, c’est un peut un mail, une messagerie instantannée, un carnet d’adresses, un réseau social, un outil de partage de document, un wiki, un flickr, un youtube, un blog, un site Web, un twitter… Oui, c’est un peu tout cela !

C’est un peu l’intranet du futur en quelque sorte…

Le principe de base du service est de mixer une messagerie instantanée et un Twitter. À partir de là est offert la possibilité de créer des conversations avec ses contacts. Dans ces conversations, on peut glisser photos et vidéos, éditer des formulaires… Ok, jusque-là, on s’en sortait avec MSN.
Et c’est là que tout commence !
Tous les éléments ajoutés dans la Wave (textes, photos, vidéos, formulaires…) restent dynamiques. Exemple, vous montrez vos photos de vacances à deux amis dans une discussion et vous décidez de les publier sur votre blog. 1 clic, les photos sont en ligne. Vous souhaitez renommer ces photos, restez dans votre Wave, cliquez sur une photo, tapez son titre, la mise à jour est immédiate dans la Wave mais aussi dans votre blog !

Vous êtes en train de travailler sur un projet avec 3 personnes. Vous ouvrez une Wave et commencez à discuter de la présentation de demain. L’un d’entre vous tape le plan de la présentation, cliquez sur éditer, modifiez ses éléments « à la volée » IM+wiki, wahou !

Voici quelques petits exemples, ceux qui m’ont vraiment bluffé, il y en a plein d’autres et notamment le principe « d’embed » de Wave dans Orkut (RS de Google pour les distraits!) qui permet d’utiliser le service de métaflux dans un autre service du Web avec son carnet de contact propre, ses fonctionnalités propres. L’intérêt, ici, est de profiter des fonctionnalités de Wave et de tout archiver sur son compte GWave.

Un produit qui ne va peut être pas révolutionner notre usage du Web, mais qui va simplifier et fluidifier un certain nombre d’actions, de « temps morts » (quand vous êtes obligés d’ouvrir deux services en simultané et de faire des copier-coller) et de flux.

À suivre, donc, pour les deux.

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27 mai
2009

Thibaud Chemin
Thibaud Chemin

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Categories: média sociaux

Twitter, votre AFP personnalisée

afptwitter La dépêche de l’Agence France Presse, le saint Graal des journalistes, un moyen simple et rapide pour avoir un aperçu de l’actualité partout dans le monde et de suivre le fil d’une actu.
« La diversité de la couverture AFP assure un traitement complet de l’actualité générale dans tous les domaines : politique, diplomatie, économie, social, environnement, sport, people, sciences, faits divers, insolite, etc. » Près de 3 000 collaborateurs de 80 nationalités différentes, environ 5 000 dépêches par jour illustrées de plusieurs milliers de documents (vidéos, photos, infographies…).
La caractéristique d’une dépêche est d’être courte, objective, illustrée (noms, chiffres) et actualisée si nécessaire.
L’intérêt pour les journalistes en rédaction est de pouvoir rapidement étayer un article, le mettre à jour, l’illustrer, l’agrémenter de brèves, etc.

Je n’arrive pas à m’empêcher de penser à l’AFP chaque fois que je me penche sur Twitter. M’éloignant des buzzs qui ont fait parler de l’application dans les média, autour des attentats de Bombay par exemple, qui disaient notamment que Twitter était plus rapide que les envoyés spéciaux, etc. L’utilisation que l’on peut faire de Twitter s’avère assez proche de celle de l’AFP pour un journaliste.

Dans un premier temps, trois points me sautent aux yeux :

1. Un fil d’information continu,
2. Un nombre de caractères limité : aux environs de 500 pour l’AFP, et très limité : 140 pour Twitter.
3. Le mode de consommation de l’information, régulier, rapide, prêt à utiliser.

Le principe de Twitter est de poster soi-même de l’information mais aussi d’en suivre ; sinon l’intérêt du service atteint ses limites.
On peut, bien sûr, se contenter de suivre seulement ses amis ou ses proches. Mais, là où cela devient vraiment intéressant, c’est lorsque l’on suit des professionnels, des spécialistes d’un domaine : journalistes musicaux, de mode, des experts des médias sociaux ou du Webdesign… (dans mon cas par exemple).
Au début, on suit de loin, mais, au fil des jours, je me rends compte que j’y jette un œil très régulièrement et que, au final, les infos déboulent : les derniers résultats d’une recherche sur l’utilisation des médias sociaux, le dernier billet d’untel sur un nouveau service, le dernier buzz à la mode sur YouTube, les débats de l’Assemblée nationale sur l’Hadopi, la sortie d’une nouvelle appli iPhone, etc.

Après quelques mois d’utilisation et une sélection, j’arrive à obtenir une « dépêche d’information » sur les domaines qui m’intéressent ; en plus de localiser mes amis, de savoir ce qu’ils font, ce qu’ils écoutent, ce qu’ils pensent. Évidemment, on a dit Web 2.0 !

Et l’on me dit par ici que Twitter est déjà intégré à certains logiciels de traitement de transactions boursières et qu’il est très prisé des Traders.
Follow me on : http://www.twitter.com/Thib_ des humeurs, de la musique et de l’info réseau ;)

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