Articles taggués ‘Facebook’
 
11 juin
2010

Thibaud Chemin
Thibaud Chemin

Aucun commentaire
Categories: eMarketing, média sociaux

One, two, communication : community management, stratégie d’influence et social media marketing.

Dans tout ce brouhaha sur les médias sociaux et l’animation de communauté, il n’est pas simple de s’y retrouver et, bien souvent, derrière la demande très explicite d’un client qui veut à tout prix surtout le moindre, aller sur Facebook, sur Twitter, recruter des fans ou faire du social media marketing, le flou le plus total guette la compréhension des échanges.

De vieux réflexes de comm et de market, que nous avons appris à l’école ou sur le terrain s’expriment et, dans le flou de la conversation, l’application de buzzwords nous donnent finalement le sentiment que tout cela est très simple.

One, two… Communication !

Dans les années 90, on faisait du « one to one », c’est l’essor des programmes de fidélisation, des bases de données, des questionnaires interminables lors de l’inscription à un service. Les années 2000 ne sont pas en reste de ce côté là.
C’est le besoin pour les marques de connaître toujours plus son consommateur. On segmente à fond, on dégage de grandes tendances de consommation. On s’intéresse aux enfants, aux jeunes, aux femmes, aux seniors, aux hommes, aux homosexuels. Ne vous alarmez pas, tout le monde y passe. Et l’on continue d’interroger (sur un mode déclaratif) les consommateurs sur leurs goûts, leurs préférences en terme de marques, etc.

La grille publicitaire de la télévision montre assez bien le phénomène du point de vue du consommateur ; les publicités pour les jouets et les gâteaux entre deux dessins animés, celles pour l’eyeliner et les shampoings avant Sex And The City, etc.

Avant ? Avant, on faisait du « one to many », on lissait le message et on balançait la sauce. C’était le même principe mais version macro, l’individu intéresait assez peu.

Oui mais voilà, depuis maintenant 50 ans que l’on mange du message publicitaire, on y est devenu plutôt réfractaire. Et puis, nos modes de consommation de l’information et des médias a bien changé.

Vers l’hyperciblage, l’hypomessage jusqu’à l’hypercommunication ?

Avec les médias sociaux, la donne change. Les sites Internet et services marketing n’utilisent pas moins les bases de données clients, bien au contraire.
Mais aujourd’hui, le message doit toucher le consommateur dans son intimité. Connaissant tous les subterfuges de la publicité, il sait la déjouer sur ses écrans alors aujourd’hui il faut lui apporter la publicité sur un plateau d’argent ; l’étonner, le divertir, attirer son attention. Mais comment ?

Pour faire du social media marketing, il faut d’abord trouver le bon outil, le bon tempo, le bon concept et obtenir de préférence le soutien d’un influenceur. Le leader d’une communauté son archétype, un idéal qui disposera d’une communauté assez dense et constituera donc un bon passe-plat.

Ce que l’on fait aujourd’hui lorsque l’on fait du social media marketing, c’est du « one to one-who-belongs-to-a-community ».

Il n’est donc pas question de lisser le message, encore moins de segmenter à la louche, il faut hypercibler et délivrer un message clair, concis et aisément transmissible, scalable pour emprunter le terme à l’informatique. Et pour atteindre son potentiel de scalabilité maximale, aujourd’hui, un message s’écrit en 140 caractères : hyperciblage, hypomessage, hypercommunication.

L’hypercommunication c’est cela, la capacité d’un message à faire le tour du monde en 1h sur Twitter dans son format réduit au plus simple appareil : 140 caractères. C’est la puissance des réseaux comme Twitter et Facebook qui agrègent à eux deux plus de 600 millions de personnes.

Et cela n’a rien à voir avec la segmentation, la communication ou le marketing sur un territoire comme la France qui ne représente qu’un dixième de cette population !

 
10 juin
2010

Mélanie Sainjon
Mélanie Sainjon

2 commentaires
Categories: média sociaux

Facebook et Wikipédia, le partenariat qui change la donne ?

Facebook (site le plus visité au monde en avril 2010*) et Wikipédia (4ème site le plus visité*) ont conclu le 19 avril dernier un partenariat passé plutôt inaperçu. Pas vraiment d’annonces à ce sujet, peu de relai dans les médias et sur les blogs, pourtant cet accord n’est pas sans conséquence.

Facebook et Wikipedia

En effet, cette mise en commun entre le réseau social et l’encyclopédie en ligne a donné naissance à la génération de centaines de nouvelles pages Facebook. Prévu pour diffuser aux utilisateurs du réseau social le savoir de Wikipédia sur des termes génériques comme la cuisine ou le poney, le système mis en place à donc permis la génération automatique de pages avec l’intégration de l’ensemble des contenus Wikipédia, parcourus eux-même de dizaines d’ancres internes renvoyant soit sur les pages Facebook soit sur les pages Wikipédia correspondant aux mots utilisés. On trouve également sur ces pages, que l’on peut « aimer » (grâce au fameux bouton « like »), les posts de vos amis (qu’ils « aiment » la page ou non) contenant le terme de la requête agrégés sous le contenu Wikipédia, et les posts et statuts (publics, on l’espère) les plus récents de l’ensemble des utilisateurs (là encore qu’ils « aiment » ou non la page) ayant utilisé ce mot.

Ma première inquiétude concerne la survie de Wikipédia puisqu’on ne saisit plus vraiment l’intérêt pour l’internaute, qui passe son temps consacré au web sur Facebook, de passer par Google pour cliquer ensuite sur une page Wikipédia alors qu’il peut maintenant rechercher et lire directement à l’intérieur du réseau social. D’autant plus que Facebook réussit, lui, à monétiser ses pages par la publicité.

Ma deuxième interrogation se tourne vers les marques. En effet, la génération de ces pages ne s’est pas limitée aux termes génériques puisqu’elle concerne l’ensemble des pages Wikipédia dont les marques. Ces pages créées sans annonce préalable, sont en phase de devenir le cauchemar de certaines marques. Tout d’abord, beaucoup d’entreprises n’étaient pas présentes sur le réseau, par choix (manque de volonté, de ressources, de stratégie, etc.). Toutefois, sans avoir été consultées, les entreprises qui sont référencées sur Wikipédia, ont aujourd’hui leur page Facebook avec une agrégation de contenus émanant de Wikipédia et des utilisateurs de Facebook. La question de la maîtrise de l’identité numérique est donc au cœur du problème : comment peut-on maîtriser son discours et ce que l’on dit de votre marque dans ces conditions ? Par ailleurs, pour les marques qui avaient déjà investi le réseau avec des pages officielles, ces nouvelles pages interviennent comme des doublons et il devient impossible de canaliser les fans sur une seule et même page administrée par le community manager de la marque.

Ma troisième et dernière remarque est orientée vers la remise en question des techniques de référencement. Avec ces pages reprises entre Facebook et Wikipédia, on peut trouver parmi les premiers résultat de Google sur une requête précise à la fois la page Wikipédia et la page Facebook comportant les mêmes textes. Même si les pages Facebook sont enrichies des statuts et posts des utilisateurs, les contenus principaux de ces pages restent identiques à la mise en forme près, et Google semble donc faire fi de l’une des règles de base du SEO : le duplicate content.

Finalement, Facebook devient de plus en plus l’endroit du web où l’on peut tout faire. Et, pour ce qu’il ne peut pas encore agréger, il reste le bouton « like », que plus de 50 000 sites avaient déjà mis en ligne une semaine après son apparition, qui renvoie l’internaute sur Facebook depuis n’importe quelle page d’un site l’ayant intégré. On se demande donc quelle sera la prochaine étape ?

* Source : The 1000 most-visited sites on the web

 
20 oct
2009

François-Xavier Flandin
François-Xavier Flandin

Aucun commentaire
Categories: Utile et pratique

Tout savoir, tout de suite !

L’instantanéité de l’information et l’envie ou le besoin de tout savoir tout de suite et partout change le web et l’utilisation que l’on en a fait. Cela se voit depuis quelque temps avec Twitter et Facebook qui permettent de savoir ce que font ses « amis ». Il y a peu, il y a eu en plus Google Latitude pour savoir où ils sont.

Mais il y a aussi quantité d’applications, de services, de sites qui permettent d’avoir des informations en temps réel :

Tout cela est possible grâce à l’interconnexion des différents réseaux et à l’homogénéisation des types de communications et de transferts de données.

Mais tout cela est-il vraiment utile ?

 
08 juil
2009

Thibaud Chemin
Thibaud Chemin

Aucun commentaire
Categories: média sociaux

Facebook arrive à maturation.

La morphologie de Facebook est en train de changer.

La catégorie des 55+ enregistre la plus forte croissance sur les 6 derniers mois : +513% pour représenter un peu plus de 8% des facebookers. D’après une étude menée par iStrategy Labs limitée au Facebook US. (via The Guardian)

iStratégy signale aussi une baisse de l’adoption de Facebook par les étudiants et les early adopters qui ont fait son succès.
Est-ce les vacances ? Twitter ? L’attente de Google Wave…

Intrigué par les chiffres, je continu de creuser. Si vous avez d’autres chiffres ou d’autres éléments, faites moi signe. ;)

 
13 mai
2009

François-Xavier Flandin
François-Xavier Flandin

Aucun commentaire
Categories: Divers, Technologies

Et si Google n’avais plus besoin d’être efficace ?

Le moteur de recherche de Google est un succès indéniable : plus de 80 % de part de marché au niveau mondial !

Ce succès s’est bâti au fil des années, par le biais des utilisateurs avertis. La recherche sur Google est devenue de plus en plus performante et pertinente. Le très grand nombre de pages indexées a également beaucoup aidé.

Néanmoins, le profil moyen de l’internaute a, depuis quelques années, beaucoup changé. De nos jours, il est beaucoup moins exigeant et navigue sur Internet sans trop connaître les rouages et sans trop savoir ce qu’il fait. Créer une adresse email, s’inscrire sur Facebook… voila ce qui l’intéresse : il ne fait pas de recherche compliquée. On peux donc se demander si Google aurait le même succès s’il n’était plus aussi efficace dans sa recherche ?

Si on regarde les derniers résultats d’audience de l’Internet en France chez Médiamétrie, les cinq premières recherches dans les moteurs sont, dans l’ordre : « facebook », « ebay », « orange », « youtube » et « pages jaunes ». Tout le monde reconnaîtra que pour aller sur les sites concernés, il n’y a pas besoin d’avoir un moteur de recherche performant. Surtout que les autres recherches effectuées sont du même acabit.

À ajouter à cela le fait que dans Firefox, par défaut, le moteur de recherche est Google, et que près de 30 % des internautes utilisent Firefox et qu’une grande part d’entre eux ne savent pas en changer. Mais également toute la présence de Google dans nos esprits face à ses concurrents.

La question mérite donc d’être posé : et si demain Google était moins performant, est-ce que son succès diminuerait ?

 
04 mai
2009

François-Xavier Flandin
François-Xavier Flandin

un commentaire
Categories: média sociaux

Twitter a-t-il un avenir ?

Où va donc aller Twitter ? Une croissance impressionnante, de plus en plus d’adeptes, mais est-ce que Twitter sera encore là demain ?

Sur quel modèle économique cela va-t-il reposer ? Twitter, apparemment, ne sait toujours pas comment gagner de l’argent. Or, pour offrir un service pérenne, il faut savoir le rentabiliser…

Ensuite, est-ce que cette croissance va durer, et n’est-ce pas qu’un feu de paille ? Nielsen a publié il y a quelques jours sur son blog un billet polémique sur la fidélité des internautes à Twitter. Il en ressort que 60 % des nouveaux inscrits n’iraient plus sur la plate-forme au bout d’un mois. Ce qui est fâcheux, c’est que 70 % des nouveaux inscrits sur Facebook et MySpace seraient, eux, toujours présents un mois après leur inscription. Forcément, ce billet a beaucoup fait parler, et le cabinet a publié un nouveau billet en élargissant l’étude, et en confirmant les chiffres.

Ces deux questions sont essentielles pour l’avenir de Twitter. Si les utilisateurs ne restent pas et que ceux qui restent ne rapportent pas d’argent, Twitter sera voué à l’échec. Il devient donc urgent de trouver comment pérenniser tout cela pour Twitter.

Accessoweb a des idées intéressantes sur le sujet, mais est-ce que les gens sont prêt à payer pour avoir une information plus rapidement… et est-ce que cela sera vraiment sécurisé ? Rien n’est moins sûr. L’avenir nous le dira.

 
16 avr
2009

Benjamin Brossier
Benjamin Brossier

Aucun commentaire
Categories: média sociaux

Itpints et la veille en temps réel

itpints

Itpints est un petit service en ligne très puissant pour faire sa veille sur les différents réseaux sociaux et autres flux RSS tel que Twitter, Facebook, Youtube, Del.icio.us, etc.

Itpints se présente sous la forme d’un moteur de recherche et affiche les résultats en temps réel, à la seconde près !

Ce qui est particulièrement intéressant dans cet outil, c’est qu’un flux RSS est généré pour chacune de vos recherches. Vous pouvez ainsi suivre en temps réel tout ce qui se dit sur une personne, une société ou un sujet particulier dans votre agrégateur préféré.

 
25 mar
2009

Thibaud Chemin
Thibaud Chemin

Aucun commentaire
Categories: eMarketing, média sociaux

Identité sociale, quand une marque se laisse raconter par sa cible.

image_101Depuis 3 semaines que j’en parle à et avec tout le monde, que j’ennuie associés, collègues, amis et petite amie avec ça, il était temps que je publie. En regardant bien la date du dernier post, il était d’ailleurs temps de poster tout court !


Avec le nouveau site www.skittles.com sorti il y a déjà plusieurs semaines, on avance dans une nouvelle dimension. On dépasse les notions de réseau social et d’identité numérique pour arriver à ce qu’on pourrait peut-être appeler l’identité sociale ! Si l’on se penche sur le site, l’expérience est bluffante. Pour la première fois une marque abandonne les deux éléments qui constituaient sont identité sur Internet : son site Web et les contenus de ce site. Elle ne les abandonne pas pour une page blanche. Non, elle laisse son site aux mains « services sociaux » du Web (YouTube, Twitter, Facebook…) et ses contenus aux utilisateurs. Un peu comme si votre carte nationale d’identité disparaissait au profit d’une synthèse de témoignages de vos proches vous décrivant (on y arrive !).

Entrez avec moi, connectez-vous sur www.skittles.com. Première chose : rien. Une boîte dans le coin supérieur gauche, une page blanche et un formulaire qui me demande mon âge. Mon âge ?! Mais, c’est une marque de bonbons, pas un site porno ! Bon… Alors voilà MM/JJ/1984, j’accepte et j’y vais !

STOP ! 30 secondes pour lire ce que vous venez d’accepter. Vous l’avez loupé ?

« SKITTLES® isn’t responsible for what other people post and say on these sites. Click the box below to acknowledge that you know SKITTLES® isn’t responsible for that stuff. » ( »SKITTLES® n’est pas responsable de ce qui est publié sur ces sites. En cochant cette case, vous reconnaissez que SKITTLES® n’est pas responsable des contenus publiés sur ces pages. »)
La disparition des contenus est annoncée, ce sont les « gens » qui publient sur ces sites et Skittles n’est pas responsable de ce qui se dit, là, derrière.
Pour la suite de la visite, un schéma vaut mieux qu’un long discours.

skittlescom1C’est simple, efficace, ça a du sens et ça fonctionne. Les visites montent, le buzz fait sont effet et surtout, la surface de visibilité de Skittles augmente sur le Web ; je reviendrai là-dessus dans un futur post.

Skittles fait le choix de ne plus raconter sa marque mais de se laisser ses fans le faire. Par tous les gourmands autour du monde et sur le Web. Une stratégie qu’il fallait oser mais dans l’air du temps, quand on sait que toutes les grandes marques cherchent à créer de la conversation et de la relation avec leurs cibles ; les rugbyman chez Renault, les sports extrêmes chez Quick, les activités en familles chez Ferrero

Là où Skittles va plus loin, c’est en se diluant dans l’environnement Web des internautes. En affichant sa marque sur l’ensemble des réseaux les plus populaires à ce jour, elle s’assure une visibilité optimum sur Internet : référencement, buzz, conversation… 218 bookmarks sur Delicious, 972 réactions sur les blogs sur Technorati ou encore 7 pages sur Wikipédia, plus de 110 000 vues sur YouTube, et des stats qui montent !

Si vous connaissez la personne qui a réussi à faire avaler ça au service Com de Skittles, je veux bien la rencontrer ! ;-)

Pour celles et ceux qui voudrait tenter une page perso du même genre : http://unhub.com/ on peut notamment y voir la page d’Obama : http://unhub.com/BarackObama/.

 
11 fév
2009

Thibaud Chemin
Thibaud Chemin

Aucun commentaire
Categories: média sociaux

Point réseau #6

- SKILTO, réseau social francophone d’échange de compétences. L’objectif de ce réseau est de favoriser les échanges entre particuliers ou professionnels. Il vous permettra de trouver de bons deals entre particuliers ou de donner de la visibilité aux compétences et savoirs faires de votre entreprise. On avait déjà vu ce genre de pratiques entre particuliers sur Peuplade ou sur La Ruche pour les villes de Paris et de Rennes mais ces réseaux ne semblent pas avoir l’impact qu’ils méritaient sur le papier. A suivre donc le projet Skilto qui en temps de crise, mise sur un développement au niveau national et européen en ouvrant simultanément en Suisse, en Belgique et en France. A noter : SKILTO est un des premiers réseaux sociaux francophone à proposer une identification avec Facebook Connect.

Via : http://www.worldnews-net.com/index….

- Facebook : parce qu’on ne peut pas faire un Point Réseau sans parler de Facebook… Le leader médiatique des réseaux sociaux en train de devenir le premier réseau social au monde en passant devant MySpace. Et pour cause, le petit trombinoscope d’Harvard vient de fêter ses 5 ans et entrera bientôt dans l’adolescence… Vendra-t-il son âme (nos données personnelles) au Diable ? Son mariage se fera-t-il par amour ou forcé par la finance ? Qui sera l’heureux élu ? Nous n’en savons rien pour le moment. Ce qui est sur ce sont ces chiffres qui font froids dans le dos quand on met en perspective la puissance d’une telle base de données d’informations personnelles. Je vous laisse apprécier : * 150 millions d’utilisateurs dans le monde * 800 employés à Palo Alto, Californie, en février 2009 * 127 % d’augmentation d’audience en 2008 * 35 versions linguistiques * 65 % des utilisateurs se connectent quotidiennement * 24 millions de photos envoyées chaque jour * 19 millions de groupes actifs * 15 % des utilisateurs se connectent à partir de leur mobile A savoir également : plus d’un tiers des internautes français soit plus de 6 millions de personnes (10% de la population) sont connectés sur Facebook. Un beau panel pour mener des enquêtes…

Via LeMonde.fr Et Neteco.com

Yoolink : un réseau social de partage de signets. Un peu plus loin que Del.icio.us, utilisez un réseau social pour partager vos liens privés mais aussi au travail. Via silicon.fr Notre équipe a déjà mis en place ce type d’outils dans des réseaux et dans des intranets collabortifs. Les retours des personnes qui utilisent nos plateformes sont toujours positifs, chargés d’étonnement et de gratitude. Ces outils sont aujourd’hui essentiels pour mener un travail de veille actif et collaboratif.

Aka-aki : Ca y est, le futur des réseaux sociaux arrive ! SFR avait commencé à teaser sur ce type d’applications il y a plusieurs années (lors de la sortie de ses premiers téléphones 3G) et l’idée nous traversait l’esprit sous la forme d’un doux rêve (ou d’un cauchemard…). Les réseaux sociaux virtuels augmentais jusqu’à aujourd’hui nos interactions avec le réel en restant dans une autre sphère. Ca y est, le GPS, la géolocalisation et les avancées techniques de nos amis les téléphones portables nous permettent maintenant de savoir qui de notre réseau est présent alentour. Mais attention, face au nombre de Facebookers mobiles, et Google qui se positionne déjà sur ce genre d’appli… il faudra être habile pour résister sur ce marché et habile également pour résister à la tentation de l’installer sur son mobile…

Aller en haut