Articles taggués ‘Facebook’
 
04 juil
2011

Thibaud Chemin
Thibaud Chemin

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Categories: WAMI sphère

WAMI Concept réalise une nouvelle landing page pour Le Robert illustré & Dixel

En juin 2011 est sorti le nouveau millésime de la collection Le Robert illustré complété de ses ressources en ligne (www.dixel.fr). À cette occasion, WAMI Concept a mis en place un nouveau look & feel pour Le Robert illustré & Dixel, la référence familiale de la marque Le Robert.
Nous avons également accompagné l’équipe dans la mise en place de l’opération visant à promouvoir le titre en communiquant auprès des fans des personnalités rejoignant les pages du dictionnaire cette année, parmi lesquelles, entre autres, Frédéric Beigbeder, Björk, Sophie Calle, Marion Cotillard, Gisèle Halimi.

Le rôle de l’agence :
Conseil, graphisme, intégration, et structuration de l’opération sur Facebook.

Réalisation WAMI Concept juin 2011
http://www.facebook.com/DictionnaireDixel


 

 
09 fév
2011

François-Xavier Flandin
François-Xavier FlandinThibaud Chemin
Thibaud Chemin

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Categories: média sociaux, Technologies, Utile et pratique

Facebook réintroduit la notion d’impossible

Sur le web aujourd’hui, tout est possible !
Du texte, de la vidéo, du son, des images, des animations (même sans Flash), pour tous les formats avec n’importe quelle fonctionnalité… Tout est possible. Il vous suffira de choisir la bonne agence, d’y mettre les moyens humains et financiers et votre projet devrait prendre forme rapidement.

Message de service : ceci exclut l’intégration de formulaire dans un mail et l’impression de vidéos en PDF… !

Innovation : avec HTML 5 il est maintenant possible de lire de la vidéo dans un mail ! (mais seulement avec certains clients messagerie ou webmails.;))


Oui mais… Avec Facebook et le transfert massif de projets web sur la plateforme sociale de Mr Zuckerberg (et demain plus encore avec le F-Commerce – Facebook Commerce), la donne change.

Nous, agences, n’avons plus la main sur tout, nous évoluons en territoire fermé, embrumé, dans un environnement changeant : fonctionnalités, mentions légales, conditions d’utilisation, graphisme et ergonomie (à ce sujet d’ailleurs les pages fan Facebook changeront d’allure d’ici le 10 mars, préparez-vous !). Et comme dans tout système propriétaire : nous ne pouvons plus faire tout ce que nous souhaitons, tout ce que vous souhaitez.

Pour nous, agences web, cela veut dire réapprendre à dire « non, ce n’est pas possible » ; et c’est tout un art !


 
05 nov
2010

Thibaud Chemin
Thibaud Chemin

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Categories: Divers

Cassius I love You So

Cassius lance la promo de son nouvel EP, The Rawker (signé chez Ed Banger Records), avec un concept clip-app-socialidea : Spread Love with Cassius.

Capture-d’écran-2010-11-05-à-17.28.52

1 clip dans lequel toutes les personnes évoluent avec un « iPhone-qui-chante » collé en lieu et place de leur bouche.
1 application qui permet à tout possesseur d’iPhone de refaire le clip.
1 groupe Dailymotion
3 étapes : GET THE APP // SPREAD YOUR DIGITAL LOVE // POST YOUR VIDEO
Relai sur la page fan du groupe.

Ce dispositif a du sens, initié par le groupe via le support traditionnel du clip avec un effet de style (qu’il me semble avoir déjà vu quelque part…?) passant par l’application qui permet à tout internaute pourvu d’un iPhone de reproduire et réinterpréter le clip.

A voir ici : http://www.dailymotion.com/group/cassiusiloveuso.

 
29 sept
2010

Thibaud Chemin
Thibaud Chemin

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Categories: média sociaux

Facebook : nouveau portail Web ?

Capture d’écran 2010-09-29 à 11.03.13

Après Wikipédia et Bing, qui sera le prochain fournisseur de contenus à intégrer Facebook ? Lala.com était pressenti fin 2009 avant son rachat par Apple puis la fermeture du service.

La lecture de cet article, couplée au suivi des chiffres de temps passé et de régularité de consultation de Facebook (notamment) ainsi que la lecture à plusieurs reprises d’articles mentionnant l’obsolescence du site Internet face à la page Facebook : « la page Facebook peut-elle remplacer le site Web » m’interpelle.

Vers un nouvel Internet des portails ?

Souvenez-vous : AOL, Wanadoo, Voilà, lycos, Caramail… (vous trouverez les liens facilement, va chercher !) C’était à l’orée du bug de l’an 2000, lorsque l’on passait en « mode connecté » pour charger ses mails et que l’on comptait encore les heures pour ne pas dépasser son forfait.

A cette époque, les moteurs de recherche n’étaient pas la norme, et l’on s’enfonçait dans les limbes du Web via les annuaires que proposaient ces portails.

Et au fait, c’est quoi un portail ?

Selon notre encyclopédie préférée, « Un portail Web (de l’anglais Web portal) est un site Web qui offre une porte d’entrée unique sur un large éventail de ressources et de services (courrier électronique , forum de discussion, espaces de publication, moteur de recherche) centrés sur un domaine ou une communauté particulière. » […] « L’importance d’un portail provient du nombre d’utilisateurs de sa communauté. Dans le cas des portails de fournisseurs d’accès à Internet les plus connus tels qu’Orange, la communauté est issue des abonnements Internet fournis par Orange. Un nombre important d’abonnés des fournisseurs Internet ont comme page d’accueil le portail de leur fournisseur Internet. [...]
Certains portails ont construit leur notoriété sur un service gratuit. [...] Les portails web se construisent autour de services (accès web, adresse électronique gratuite, annuaire gratuit…) et fournissent la plupart du temps des contenus éditoriaux propres et adaptés à leur communauté. »

A la grande époque, celle qui a vu naître Yahoo!, il était parfois difficile d’en « sortir ». Et il n’était pas rare que les FAI proposent leurs propres navigateurs, ou installent directement une page d’accueil et un certain nombre de services dédiés en propre sur Internet Explorer ou Netscape lors de l’installation de la connexion.

Il était évidemment vite possible de s’en extraire mais, encore fallait-il prendre le temps de chercher et surtout, savoir qu’il existait autre chose…

« Ils ont changés la couleur de l’Internet !?? »

Eh non, maman*, ils n’ont pas changé la couleur de l’Internet, Wanadoo est devenu Orange, voilà tout !

Cette phrase que vous avez peut-être déjà entendu est le cri du consommateur d’information passé un peu trop vite de la télévision à Internet et à qui personne n’a jamais montré le chemin de Google ou d’autres sites.
Après tout, ce qui n’est pas au 20 heures n’existe pas, ce qui n’est pas dans Le Monde n’existe pas, ce qui n’est pas sur le portail Wanadoo n’existe pas…

Évidement, dans les années 2000, tout le monde est passé sur Google ou d’autre (si, si, je vous jure y’en a d’autres !), l’Internet est devenu un gros nuage avec plein d’information dedans pour tout le monde. En 2000 tout le monde surf, tout le monde est sur Google et nous ne parlons plus des portails que très rarement en se remémorant nos premières heures sur le Web.

(Celles et ceux qui voient où je veux en venir peuvent, à ce stade, se diriger allègrement vers les commentaires, see you there.)

L’irrémédiable déclin des portails Web

Parce que Google, Le Géant qui fait la norme aujourd’hui a tout de même mis du temps à s’imposer. Je me suis donc octroyé un petit voyage dans le temps.

En novembre 2000, on pouvait lire sur eBusiness ce qui ressemble à un résumé d’une étude de Forrester : « Europe’s Portal Squeeze, novembre 2000 » (que je recherche activement par ailleurs, n’ayant réussi à la trouver lors de la rédaction de cet article) où l’on peut lire, en substance, ce qui suit :

« Le cabinet Forrester a étudié les portails Internet et annonce que, non seulement, il n’y aura que quelques portails dominants, mais qu’en outre, ils ne profiteront pas longtemps de leur victoire devant l’émergence de sites spécialisés. En Europe, les sites portails qui devraient l’emporter sont les sites d’origine américaine AOL et Yahoo! ainsi que les portails liés aux opérateurs historiques comme Terra en Espagne ou Wanadoo en France.

Certes, ils resteront une pièce maîtresse du marketing en ligne mais les annonceurs diversifieront les supports et utiliseront les sites spécialisés, les fournisseurs de services marketing et les nouvelles plates-formes de distribution comme la TV interactive ou le téléphone mobile. C’est que, selon Forrester, en 2005, les consommateurs passeront plus de temps à utiliser leur téléphone mobile et leur TV interactive que leur PC. »

Ce ne sont que suppositions de l’époque, disponibles ici pour les curieux, mais elles révèlent bien l’état d’esprit dans lequel on se trouvait en 2000. Devant l’émergence des pages Web personnelles et plus tard des blogs, les portails Web n’avaient pas bonne presse et l’annonceur tendait à s’en désintéresser, tout comme l’internaute d’ailleurs qui découvrait avec bonheur la page blanche de Google et l’Internet par la recherche et le langage humain (en opposition à l’arborescence informatique qui n’est pas un langage pour tous ! :-p).

Quelques chiffres.

2000 2005 2010
Sites Audience Sites Audience Sites Audience
Wanadoo 21 780 996 Google 11 962 000 Google 34 132 000
Caramail 16 401 856 MSN 10 117 000 Facebook 24 432 000
Voilà (mesure incomplète) 10 176 706 Wanadoo 10 088 000 MSN/Windows Lice 22 353 000
Boursorama 9 746 452 Free 9 741 000 Orange (anciennement Wanadoo) 19 522 000
Club Internet 8 241 684 Microsoft 9 513 000 YouTube 16 977 000
Pages Jaunes Internet 6 996 596 Yahoo! 8 214 000 PagesJaunes 16 028 000
Les Echos 6 490 876 Voilà 6 762 000 Yahoo! 15 818 000
Nomade.fr 4 648 551 PagesJaunes 6 099 000 Free 15 340 000
Le Monde 2 297 399 Tiscali 5 192 000 SFR 12 766 000
TF1 1 973 564 Lycos Europe 5 055 000 La Redoute 11 145 000
Source : ARTESI IDF (http://www.artesi-idf.com/article.php?artno=774&headLine=srubri). A cette date, il est difficile de trouver des chiffres sources exactes. Néanmoins cela me semble représentatif. Si vous disposez de ces chiffres, une fois encore : je suis preneur ! Source : Mediametrie, L’audience de l’Internet en France en février 2005, Levallois, avril 2005. Source : Mediametrie, L’audience de l’Internet en France en juillet 2010, Levallois, août 2010.

Pour plus d’informations sur les portails Web, leurs évolutions et quelques captures d’écrans lacrymalisantes, je vous engage à lire cet article.

Constat, analyse…

En 2000 donc, Google n’existe pas dans le Web Français. Wanadoo est largement en tête puis Caramail, Voilà, les autres portails de l’époque et… des sites d’information !

5 années plus tard, Google apparaît au classement – D’après mes recherches, il apparaît dans le classement aux alentours de 2001 – 2002 puisqu’il est présent en huitième position du classement du Palmarès de l’audience Internet de 01.net en septembre 2002 puis en premier du classement de Médiamétrie aux environs de 2004-2005. Première place qu’il ne quittera plus… Ou presque ! (Cf. Facebook dépasse Google aux USA en mars 2010. Mais c’est aux US…) – les portails des FAI sont au top également, Yahoo! est le premier portail au monde (après MSN qui sera bientôt racheté par Microsoft) Lycos existe encore…

2010 maintenant, la déferlante 2.0 est passée et semble avoir tout raflé sur son passage, Yahoo! perd une place au classement, Free est toujours là, SFR, La Redoute sont en queue de peloton. PagesJaunes se tient toujours, Google est le grand frère que tout le monde rêverait d’avoir et dans le haut du panier, tout le paysage a changé.
Wanadoo est devenu Orange (au passage, ma mère préfère le bleu !), MSN : Windows, et deux petits nouveaux se partagent la deuxième et la cinquième place : Facebook et YouTube.

En première analyse, on remarque que les médias traditionnels ont disparu du paysages désormais, l’Internet est une affaire de pure players. On note ensuite que beaucoup de portails ont disparu et que les autres auraient eu bien du mal à subsister s’ils n’avaient été rachetés…
Les usages ne sont plus aux portails et pour cause, pris dans la vague 2.0 et des médias sociaux, l’internaute est enfin libre ; il navigue de blog en blog et nage constamment (en plein bonheur) au milieu de ses amis, d’un environnement fait de cooptation, de recommandation, de like et de partage.

Est-il important de rappeler ici que 500 millions de personnes dans le monde sont inscrites sur Facebook ? 16 millions en France (soit près de 50% des internautes Français) et que 70% des personnes inscrite sur un réseau social s’y connectent chaque jour ?

Ce que je constate et ce que je souhaite partager avec vous, c’est une interrogation. Beaucoup d’entre nous sont sortis des portails pour utiliser un moteur de recherche, ont ouvert une page web, un blog… Puis, une page sur Facebook, Twitter, et bien d’autres… Nous sommes sortis d’un carcan et de l’information push des médias traditionnels pour crier notre liberté d’expression, d’accès à l’information… Nous avons défendus Internet à la fac : le droit de citer des sites Web dans nos bibliographies, le droit d’utiliser des définitions de Wikipédia, etc.
Et aujourd’hui, nous passons plusieurs heures par jour dans un nouveau portail (Facebook, pour ne citer que lui). Pour la définition d’un portail, voir plus haut : messagerie, messagerie instantanée, moteur de recherche, publicité, intérêt des annonceurs…

Alors ; Facebook, nouveau portail ?

Et si Facebook changeait de couleur, s’il passait en orange demain, est-ce que votre petit frère, vos enfants ou même votre mère ne viendraient pas crier « ils ont encore changé la couleur de l’Internet !?? »…

Notes :

Mes excuses à ceux qui se reconnaîtront, je n’ai pas mentionné les newsgroups et autres chans IRC… ^^
Image :
http://map.web2summit.com/
*Ma vraie maman n’a jamais fait cette remarque ! (bisous maman :-) )

 
11 juin
2010

Thibaud Chemin
Thibaud Chemin

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Categories: eMarketing, média sociaux

One, two, communication : community management, stratégie d’influence et social media marketing.

Dans tout ce brouhaha sur les médias sociaux et l’animation de communauté, il n’est pas simple de s’y retrouver et, bien souvent, derrière la demande très explicite d’un client qui veut à tout prix surtout le moindre, aller sur Facebook, sur Twitter, recruter des fans ou faire du social media marketing, le flou le plus total guette la compréhension des échanges.

De vieux réflexes de comm et de market, que nous avons appris à l’école ou sur le terrain s’expriment et, dans le flou de la conversation, l’application de buzzwords nous donnent finalement le sentiment que tout cela est très simple.

One, two… Communication !

Dans les années 90, on faisait du « one to one », c’est l’essor des programmes de fidélisation, des bases de données, des questionnaires interminables lors de l’inscription à un service. Les années 2000 ne sont pas en reste de ce côté là.
C’est le besoin pour les marques de connaître toujours plus son consommateur. On segmente à fond, on dégage de grandes tendances de consommation. On s’intéresse aux enfants, aux jeunes, aux femmes, aux seniors, aux hommes, aux homosexuels. Ne vous alarmez pas, tout le monde y passe. Et l’on continue d’interroger (sur un mode déclaratif) les consommateurs sur leurs goûts, leurs préférences en terme de marques, etc.

La grille publicitaire de la télévision montre assez bien le phénomène du point de vue du consommateur ; les publicités pour les jouets et les gâteaux entre deux dessins animés, celles pour l’eyeliner et les shampoings avant Sex And The City, etc.

Avant ? Avant, on faisait du « one to many », on lissait le message et on balançait la sauce. C’était le même principe mais version macro, l’individu intéresait assez peu.

Oui mais voilà, depuis maintenant 50 ans que l’on mange du message publicitaire, on y est devenu plutôt réfractaire. Et puis, nos modes de consommation de l’information et des médias a bien changé.

Vers l’hyperciblage, l’hypomessage jusqu’à l’hypercommunication ?

Avec les médias sociaux, la donne change. Les sites Internet et services marketing n’utilisent pas moins les bases de données clients, bien au contraire.
Mais aujourd’hui, le message doit toucher le consommateur dans son intimité. Connaissant tous les subterfuges de la publicité, il sait la déjouer sur ses écrans alors aujourd’hui il faut lui apporter la publicité sur un plateau d’argent ; l’étonner, le divertir, attirer son attention. Mais comment ?

Pour faire du social media marketing, il faut d’abord trouver le bon outil, le bon tempo, le bon concept et obtenir de préférence le soutien d’un influenceur. Le leader d’une communauté son archétype, un idéal qui disposera d’une communauté assez dense et constituera donc un bon passe-plat.

Ce que l’on fait aujourd’hui lorsque l’on fait du social media marketing, c’est du « one to one-who-belongs-to-a-community ».

Il n’est donc pas question de lisser le message, encore moins de segmenter à la louche, il faut hypercibler et délivrer un message clair, concis et aisément transmissible, scalable pour emprunter le terme à l’informatique. Et pour atteindre son potentiel de scalabilité maximale, aujourd’hui, un message s’écrit en 140 caractères : hyperciblage, hypomessage, hypercommunication.

L’hypercommunication c’est cela, la capacité d’un message à faire le tour du monde en 1h sur Twitter dans son format réduit au plus simple appareil : 140 caractères. C’est la puissance des réseaux comme Twitter et Facebook qui agrègent à eux deux plus de 600 millions de personnes.

Et cela n’a rien à voir avec la segmentation, la communication ou le marketing sur un territoire comme la France qui ne représente qu’un dixième de cette population !

 
10 juin
2010

Mélanie Sainjon
Mélanie Sainjon

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Categories: média sociaux

Facebook et Wikipédia, le partenariat qui change la donne ?

Facebook (site le plus visité au monde en avril 2010*) et Wikipédia (4ème site le plus visité*) ont conclu le 19 avril dernier un partenariat passé plutôt inaperçu. Pas vraiment d’annonces à ce sujet, peu de relai dans les médias et sur les blogs, pourtant cet accord n’est pas sans conséquence.

Facebook et Wikipedia

En effet, cette mise en commun entre le réseau social et l’encyclopédie en ligne a donné naissance à la génération de centaines de nouvelles pages Facebook. Prévu pour diffuser aux utilisateurs du réseau social le savoir de Wikipédia sur des termes génériques comme la cuisine ou le poney, le système mis en place à donc permis la génération automatique de pages avec l’intégration de l’ensemble des contenus Wikipédia, parcourus eux-même de dizaines d’ancres internes renvoyant soit sur les pages Facebook soit sur les pages Wikipédia correspondant aux mots utilisés. On trouve également sur ces pages, que l’on peut « aimer » (grâce au fameux bouton « like »), les posts de vos amis (qu’ils « aiment » la page ou non) contenant le terme de la requête agrégés sous le contenu Wikipédia, et les posts et statuts (publics, on l’espère) les plus récents de l’ensemble des utilisateurs (là encore qu’ils « aiment » ou non la page) ayant utilisé ce mot.

Ma première inquiétude concerne la survie de Wikipédia puisqu’on ne saisit plus vraiment l’intérêt pour l’internaute, qui passe son temps consacré au web sur Facebook, de passer par Google pour cliquer ensuite sur une page Wikipédia alors qu’il peut maintenant rechercher et lire directement à l’intérieur du réseau social. D’autant plus que Facebook réussit, lui, à monétiser ses pages par la publicité.

Ma deuxième interrogation se tourne vers les marques. En effet, la génération de ces pages ne s’est pas limitée aux termes génériques puisqu’elle concerne l’ensemble des pages Wikipédia dont les marques. Ces pages créées sans annonce préalable, sont en phase de devenir le cauchemar de certaines marques. Tout d’abord, beaucoup d’entreprises n’étaient pas présentes sur le réseau, par choix (manque de volonté, de ressources, de stratégie, etc.). Toutefois, sans avoir été consultées, les entreprises qui sont référencées sur Wikipédia, ont aujourd’hui leur page Facebook avec une agrégation de contenus émanant de Wikipédia et des utilisateurs de Facebook. La question de la maîtrise de l’identité numérique est donc au cœur du problème : comment peut-on maîtriser son discours et ce que l’on dit de votre marque dans ces conditions ? Par ailleurs, pour les marques qui avaient déjà investi le réseau avec des pages officielles, ces nouvelles pages interviennent comme des doublons et il devient impossible de canaliser les fans sur une seule et même page administrée par le community manager de la marque.

Ma troisième et dernière remarque est orientée vers la remise en question des techniques de référencement. Avec ces pages reprises entre Facebook et Wikipédia, on peut trouver parmi les premiers résultat de Google sur une requête précise à la fois la page Wikipédia et la page Facebook comportant les mêmes textes. Même si les pages Facebook sont enrichies des statuts et posts des utilisateurs, les contenus principaux de ces pages restent identiques à la mise en forme près, et Google semble donc faire fi de l’une des règles de base du SEO : le duplicate content.

Finalement, Facebook devient de plus en plus l’endroit du web où l’on peut tout faire. Et, pour ce qu’il ne peut pas encore agréger, il reste le bouton « like », que plus de 50 000 sites avaient déjà mis en ligne une semaine après son apparition, qui renvoie l’internaute sur Facebook depuis n’importe quelle page d’un site l’ayant intégré. On se demande donc quelle sera la prochaine étape ?

* Source : The 1000 most-visited sites on the web

 
20 oct
2009

François-Xavier Flandin
François-Xavier Flandin

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Categories: Utile et pratique

Tout savoir, tout de suite !

L’instantanéité de l’information et l’envie ou le besoin de tout savoir tout de suite et partout change le web et l’utilisation que l’on en a fait. Cela se voit depuis quelque temps avec Twitter et Facebook qui permettent de savoir ce que font ses « amis ». Il y a peu, il y a eu en plus Google Latitude pour savoir où ils sont.

Mais il y a aussi quantité d’applications, de services, de sites qui permettent d’avoir des informations en temps réel :

Tout cela est possible grâce à l’interconnexion des différents réseaux et à l’homogénéisation des types de communications et de transferts de données.

Mais tout cela est-il vraiment utile ?

 
08 juil
2009

Thibaud Chemin
Thibaud Chemin

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Categories: média sociaux

Facebook arrive à maturation.

La morphologie de Facebook est en train de changer.

La catégorie des 55+ enregistre la plus forte croissance sur les 6 derniers mois : +513% pour représenter un peu plus de 8% des facebookers. D’après une étude menée par iStrategy Labs limitée au Facebook US. (via The Guardian)

iStratégy signale aussi une baisse de l’adoption de Facebook par les étudiants et les early adopters qui ont fait son succès.
Est-ce les vacances ? Twitter ? L’attente de Google Wave…

Intrigué par les chiffres, je continu de creuser. Si vous avez d’autres chiffres ou d’autres éléments, faites moi signe. ;)

 
13 mai
2009

François-Xavier Flandin
François-Xavier Flandin

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Categories: Divers, Technologies

Et si Google n’avais plus besoin d’être efficace ?

Le moteur de recherche de Google est un succès indéniable : plus de 80 % de part de marché au niveau mondial !

Ce succès s’est bâti au fil des années, par le biais des utilisateurs avertis. La recherche sur Google est devenue de plus en plus performante et pertinente. Le très grand nombre de pages indexées a également beaucoup aidé.

Néanmoins, le profil moyen de l’internaute a, depuis quelques années, beaucoup changé. De nos jours, il est beaucoup moins exigeant et navigue sur Internet sans trop connaître les rouages et sans trop savoir ce qu’il fait. Créer une adresse email, s’inscrire sur Facebook… voila ce qui l’intéresse : il ne fait pas de recherche compliquée. On peux donc se demander si Google aurait le même succès s’il n’était plus aussi efficace dans sa recherche ?

Si on regarde les derniers résultats d’audience de l’Internet en France chez Médiamétrie, les cinq premières recherches dans les moteurs sont, dans l’ordre : « facebook », « ebay », « orange », « youtube » et « pages jaunes ». Tout le monde reconnaîtra que pour aller sur les sites concernés, il n’y a pas besoin d’avoir un moteur de recherche performant. Surtout que les autres recherches effectuées sont du même acabit.

À ajouter à cela le fait que dans Firefox, par défaut, le moteur de recherche est Google, et que près de 30 % des internautes utilisent Firefox et qu’une grande part d’entre eux ne savent pas en changer. Mais également toute la présence de Google dans nos esprits face à ses concurrents.

La question mérite donc d’être posé : et si demain Google était moins performant, est-ce que son succès diminuerait ?

 
04 mai
2009

François-Xavier Flandin
François-Xavier Flandin

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Categories: média sociaux

Twitter a-t-il un avenir ?

Où va donc aller Twitter ? Une croissance impressionnante, de plus en plus d’adeptes, mais est-ce que Twitter sera encore là demain ?

Sur quel modèle économique cela va-t-il reposer ? Twitter, apparemment, ne sait toujours pas comment gagner de l’argent. Or, pour offrir un service pérenne, il faut savoir le rentabiliser…

Ensuite, est-ce que cette croissance va durer, et n’est-ce pas qu’un feu de paille ? Nielsen a publié il y a quelques jours sur son blog un billet polémique sur la fidélité des internautes à Twitter. Il en ressort que 60 % des nouveaux inscrits n’iraient plus sur la plate-forme au bout d’un mois. Ce qui est fâcheux, c’est que 70 % des nouveaux inscrits sur Facebook et MySpace seraient, eux, toujours présents un mois après leur inscription. Forcément, ce billet a beaucoup fait parler, et le cabinet a publié un nouveau billet en élargissant l’étude, et en confirmant les chiffres.

Ces deux questions sont essentielles pour l’avenir de Twitter. Si les utilisateurs ne restent pas et que ceux qui restent ne rapportent pas d’argent, Twitter sera voué à l’échec. Il devient donc urgent de trouver comment pérenniser tout cela pour Twitter.

Accessoweb a des idées intéressantes sur le sujet, mais est-ce que les gens sont prêt à payer pour avoir une information plus rapidement… et est-ce que cela sera vraiment sécurisé ? Rien n’est moins sûr. L’avenir nous le dira.

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