Articles taggués ‘réseaux sociaux’
 
16 nov
2009

Benjamin Brossier
Benjamin Brossier

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Categories: Utile et pratique, média sociaux

Mesurez votre influence sur Twitter avec TweetLevel

TweetLevel

TweetLevel est une application web (encore en version bêta) qui permet de connaître votre niveau d’influence dans la Twittosphère. Ce niveau d’influence est mesuré sur 100 points par différents critères : Influence, Engagement, Popularité et Confiance. L’algorithme utilisé prend en compte toutes sortes de données fournies par Twitter telles que le nombre de following, followers, tweets, retweets, updates, etc.

Lorsque vous calculez votre score, en plus du détail des points dans chaque critère, le site vous fournit un message personnalisé sur la signification de votre score ainsi que des conseils pour l’améliorer. Vous avez également la possibilité de voir les scores de certain de vos amis (following).

Le top des comptes Twitter influents est affiché sur la page d’accueil : sans surprise, les comptes de mashable et de PerezHilton y sont dans les premières places.

rsque vous calculez votre score, en plus du détail des points dans chaque critère, le site vous fourni un message personnalisé sur la signification de votre score et des conseils pour l’améliorer. Vous avez également la possibilité de voir les scores de certain de vos amis (following).

Le top des comptes Twitter influant est affiché sur la page d’accueil, on peut ainsi voir sans surprise les comptes de mashable et de PerezHilton au top du classement.

 
27 avr
2009

Benjamin Brossier
Benjamin Brossier

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Categories: média sociaux

Rechercher une identité numérique

identify

L’identité numérique d’un individu n’aura plus de secret pour vous. Firefox lance une nouvelle extension fort sympathique nommé Identify. Elle permet de consulter directement le profil « numérique » d’un bloggeur ou d’un utilisateur d’un service communautaire comme Facebook, Twitter et beaucoup d’autres en pressant simplement deux touches de son clavier.
Installez donc ce petit outil et pressez les touches Alt+i sur PC ou Ctrl+i sur Mac et une fenêtre apparaîtra avec les informations sur ce qu’utilise ou crée la personne, vous pouvez voir sa description, son avatar, son ou ses blogs, ses vidéos, ses photos, son profil sur les réseaux sociaux, etc.

Google se lance également dans l’identité numérique avec le lancement de la recherche de profil: http://www.google.com/profiles/
Vous pourrez ainsi voir directement les blogs, les photos, les profils sur les réseaux sociaux ou le twitter de quelqu’un en tapant simplement son nom. Google vous laisse quand même le choix de « signaler ce profil ».

Maintenant facilement accessible, on peut savoir tout ce que vous faites. Soignez donc votre identité numérique !

 
20 avr
2009

Thibaud Chemin
Thibaud Chemin

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Categories: Utile et pratique

5 éléments-clés pour bien démarrer votre projet Web

1. À quelle distance de votre cible êtes-vous  ?

Votre précédent site a-t-il été bookmarké (del.icio.us ou Yoolink) ? Combien de personnes sont abonnées à votre flux RSS ? Est-ce que vos articles ont été ajoutés sur des sites agrégateurs tels que digg.com ou wikio.fr ?
Est-ce que la population que vous visez surfe plutôt sur des réseaux de partage vidéo / photo ? Sur des forums ? Ou sur des réseaux sociaux ? Lesquels : Facebook, LinkedIn, Bebo… ? Est-ce que vous vous adressez à une population de blogueurs ? Plutôt Skyblog, Blogger, overblog, wordpress ? …

Est-elle déjà captive chez certains de vos concurrents ? Sur le site de partage de bon plans sportifs AllezOnBouge de Ferrero, sur AttentionMusiqueFraiche de SFR ? Ailleurs ? Mais où ?
Où se trouvent vos cibles et où se situent vos informations ?

surfaceweb1Suggestion de représentation. Non, pas comme sur les emballages de céréales.
Ici représenté en rouge la surface que votre site représente sur Internet. L’exemple d’un site qui bénéficie de référencement (gratuit / payant) sur les moteurs de recherche, de publicité via des bannières diffusées sur des sites partenaires.

En vert, l’environnement de votre cible, ici représentative des 15-25 ans.
Les requêtes sur les moteurs, la publicité et les partenariats sont à évaluer à l’aide de vos rapports statistiques, provenance, mots-clés recherchés, etc.
Les indicateurs pour les autres branches sont des tendances que vous pouvez aisément trouver sur les sites de Mediamétrie, NetRating, ComScore… ce sont des aproximations.

2. Quel traitement de contenu est attendu ?

Un mot un peu fort pour évaluer le niveau et le ton de vos contenus. Sont-ils en phase avec ce qu’attend votre cible ? Pour avoir une idée représentative, interrogez directement vos cibles.

3. Quels formats pour vos contenus ?

À partir des résultats obtenus aux points 1 et 2, vous pourrez déterminer les attentes de votre cible : vidéos? Groupes ou applications sur Facebook ? Applications mobiles ? etc.

4. Quelle est (et doit-être) la fluidité/viralité de vos contenus ?

Est-ce que les informations et les formats de contenus que vous diffusez peuvent être facilement partagés par vos cibles, dans un blog, sur un site Internet, par un envoi de mail ?

boutons partageNe sous-estimez pas le bouche à oreille…

5. Vos contenus sont-ils diffusés dans la bonne temporalité ?

Quelle fréquence de publication demande l’information que je fournis ?

Questionner le calendrier de publication est indispensable ! Notamment aujourd’hui avec la multiplication des outils et des usages : sites aux contenus statiques, multimédia, blogs, microbloging, réseaux sociaux…
Il s’agit d’éviter de publier des informations à contretemps.

Toutes ces questions posées dès le début de vos réflexions vous permettront de démarrer votre projet Web par l’essentiel : les attentes de votre cible, les contenus, l’espace (la surface) et le temps. ;-)

 
14 déc
2008

Thibaud Chemin
Thibaud Chemin

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Categories: média sociaux

Point réseau #4

Au programme de la semaine, une douceur stratégique avec Ferrero, et une plateforme de blogs solidaires.

Ferrero lance un nouveau site avec de la vidéo. L’occasion pour la marque de communiquer sur ses campagnes de publicités actuelles et plus anciennes, de présenter ses métiers et ses engagements.Et de partager ses contenus avec les internautes (envoyer sur Facebook, add to Delicious, envoyer à un ami…). Un clin d’oeil en forme de remerciement aux communautés créées par les amateurs des produits de la marque sur les réseaux et les blogs. (Voir article dans Stratégie du 11/12/2008).

Une stratégie qui s’inscrit dans une démarche plus globale de communication en ligne avec le lancement du site Allezonbouge.com. « Le site communautaire des activités sportives de loisirs en famille » de la marque (version béta) qui reprend la charte gourmande des Kinder de notre enfance et permet aux visiteurs de rechercher des bons plans dans tous les départements. Sur le principe du réseau social, du partage et de l’échange de bons plans, il suffit de s’inscrire pour partager ses bon plans et entrer en contact avec d’autres parents pour peut-être envisager des activités à plusieurs…
Allezonbouge dispose aussi d’un blog qui vous permettra de suivre les actus du site.

Chez WAMI on évoque souvent 2009 sous le signe des « sites carrefours » ces derniers temps. Nous aurons l’occasion d’en reparler.

Solidairesdumonde: « la première plateforme dédiée à ceux qui agissent, souhaitent agir ou veulent en savoir plus sur l’aide au développement. » Monter une action, partir en mission, donner de la visibilité à son association… Solidaires du monde est une plateforme de blogs ouvert à tous.

 
26 nov
2008

Thibaud Chemin
Thibaud Chemin

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Categories: WAMI sphère, média sociaux

WAMI Concept lance Apéro Party.

A un mois tout juste de Noël, nous lançons un réseau social d’échange de recettes. Mais pas n’importe quelles recettes ; nous avons choisi les plus sociales, les plus gourmandes, les plus sympas : les apéros.

Apéro Party est un mini réseau social, conçu en collaboration avec Pablo Pasadas & David Benmussa sur le graphisme, qui permettra aux inscrits d’échanger leurs petits trucs et astuces à grignoter entre amis.

Rendez-vous sur www.aperoparty.com pour partager vos recettes.

De nouvelles fonctionnalités et des évènements sont à venir, inscrivez vous !

 
25 nov
2008

Thibaud Chemin
Thibaud Chemin

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Categories: média sociaux

La Toile devient sociale ?

Partout de nouveaux réseaux sociaux se créent, les marques essayent d’en comprendre le fonctionnement et de s’y infiltrer. Partout on entend les réseaux sociaux ventés par les blogeurs, les médias gratuits et payants, la télévision… Le web social fait l’actu et son audience ne baisse pas, même en temps de crise. On dirait même que ça rassure certains – au moment où l’on s’aperçoit (espérons-le) que l’être humain est laissé de côté au profit de… au profit tout court ! – de savoir qu’il reste peut être un espoir sur Internet…

Pour les grandes entreprises, l’enjeux d’internet est maintenant d’entrer dans la sphère sociale. De comprendre leur fonctionnement pour mieux capter leurs audiences.

Mais pourquoi cette vision si sociale du Web seulement maintenant ? Le Web est par essence un outil social, créé pour mettre les gens en relation, pour leur permettre d’interagir. Qui n’a jamais eu d’émotion en échangeant sur un forum, sur un chat ? Et n’oublions pas les newsgroup, IRC qui bien avant les usages actuels créaient déjà du lien, des émotions et du social. L’aspect communautaire du Web n’est pas non plus né avec les blogeurs et les réseaux sociaux, considérez l’open source et même les réseaux de téléchargements P2P, le simple fait d’imaginer qu’une vidéo passe le lundi soir sur les télés américaines puisse-t-être disponible en 24h en téléchargement et sous titrée en plusieurs langues, le tout gratuitement mis à disposition donne le vertige, non ?

Pourquoi maintenant ?
Parce que le Web se démocratise. N’en déplaisent aux nostalgiques de la « fracture numérique », Internet est dans près de 60% des foyers (57,6%) aujourd’hui et plus de 90% se connectent via l’ADSL donc en accès haut débit illimité permettant de disposer de l’ensemble des services du Web (vidéo, audio, téléchargement, etc.). Et sur cette population, on peut estimer à 20% la part d’internautes connectés à un réseau social avec au moins une connexion par mois.

Pourquoi tant d’intérêt un si grand intérêt ?
Un réseau social est un service Web avec lequel on peut diffuser tous les médias habituels : vidéo, audio, images, texte. Le plus de ces réseaux pour l’utilisateur c’est l’interaction avec son réseau d’ami proche et moins proche. Ces interactions sont diverses : création d’évènements, de groupes, invitation, regroupements autour d’un artistes et toute sorte d’applications virales.
Toutes ces actions, tous ces jeux, toutes ces connexions sont scrupuleusement enregistrées et triées par les détenteurs de ces réseaux et forment des bases de données dantesques dans lesquelles on peut réussir à créer le profil qualifié d’un individu mais aussi du groupe social dans lequel il évolu. C’est là que se trouve l’innovation et l’intérêt pour les marques, pour la publicité également. Trouvez un individu qui est « fan » de votre marque sur facebook, étudiez son réseau, isolés les personnes qui ne sont pas « fan » de votre marque et vous trouverez des leviers, des liens, des connexions, des goûts, des préférences et peut être vos concurrents dans son profil.
C’est là la différence majeur avec les chats, newsgroup et autres forums qui disposaient pour certain déjà de profils très détaillés mais qui ne disposaient pas de l’éléments indispensable à tant de convoitises : la vérité. En créant un territoire numérique où l’intérêt de l’internaute se trouve dans la déclinaison de son identité réelle – pour retrouver et interagir avec son réseau d’amis – vous créez le meilleur outil de recherche et de convoitise pour les entreprises.
Le saint graal du directeur marketing : la base de donnée des goûts et des couleurs des prospects du monde entier.

Les réseaux sociaux ne créent pas aujourd’hui un Web social, ils créent des communautés basées sur du lien réel et de véritables passerelles entre Internet et la réalité « j’ai vu que tu étais fan de cette série américaine dont on parle tant mois aussi, bla… » tout droit depuis mon ordinateur jusqu’à la machine à café.

L’investissement des RS est donc stratégique pour une marque aujourd’hui. Attention cependant à ne pas se « griller » auprès de ses cibles… Bientot un article sur les points à ne pas négliger dans une stratégie Web aujourd’hui.

 
14 nov
2008

Thibaud Chemin
Thibaud Chemin

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Categories: Divers

Use IT 2008 : Enquête auprès des early-adopters

L’IDATE, centre d’études et de conseil spécialisé dans l’accompagnement des décisions stratégiques en télécoms, Internet et médias publie cette semaine une étude sur les nouvelles tendances de communication.
Menée sur un panel de 1500 personnes de 18 à 25 ans, cette synthèse décrypte en trois pages les évolutions de communications et surtout les supports et les formats qui tendent à se normaliser.

Première information, le paquetage standard du jeune européen devenu nomade est, pour 2008 : un téléphone cellulaire, un ordinateur (portable pour 2/3 des interrogés), une connexion ADSL et un baladeur MP3.
Voir maintenant comment se diffuseront les mini-laptop…

Le téléphone mobile, ce n’est plus un secret, est le standard en terme de communication par la voix. La communication par la voix (fixe, mobile ou IP) reste donc majoritaire avec une croissance régulière pour la voix mobile de 4% par ans depuis 2003.

Le passage à la vie active constitue une rupture et stimule la communication en mode asynchrone. Au bureau, adieu MSN, Gtalk, Skype ou autre réseaux sociaux ; mails et SMS sont au rendez-vous et on reprend le téléphone fixe. Ce qui appui la thèse souvent abordée sur différentiel qui existe entre les outils utilisés en entreprise et ceux utilisés à dans le privé. En matière d’outils de communication, l’early adopter, le « Y », parachuté dans l’entreprise est dans l’incapacité de retrouver ses repères numériques il n’est pas administrateur de sa machine, ne peut pas accéder à sa messagerie personnelle, à sa page facebook… Il ne peut pas non plus en apprendre d’avantage sur ses collègues via un profil détaillé (poste occuppé, compétences, veille personnelle, passions…) dans l’annuaire de l’entreprise ; il est contraint d’avoir des conversations par mail et n’a pas d’autre moyens que d’utiliser la fonction signet/bookmark de son navigateur pour sauvegarder ses liens. Et ces remarques comptes puisque 39% des 18-24 ans envisageraient de quitter une entreprise si l’accès à des sites comme Facebook leur est interdit (cf. Stratégie 13/11/08)…

L’IDATE note également le développement de nouveaux moyens de communication : L’email mobile (Balckberry), les réseaux sociaux et leurs systèmes de murs de commentaires, le microbloging…

Cette étude est intéressante dans l’objectivation des constats que l’on peut tous faire de l’évolution de nos pratiques de communication en terme d’équipements, d’utilisation de services, de temps passé, de cannaux ou médias… Be multimodal !

Téléchargez le rapport sur le site de l’IDATE.

 
05 nov
2008

Thibaud Chemin
Thibaud Chemin

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Categories: Divers

Point réseau #1

Les réseaux sociaux d’entreprise prennent leur envol,

SNCF lance TGVLab plateforme participative présentée sous la forme d’un laboratoire d’idées au service de la marque TGV. La suite d’idTGV ?

Renault, partenaire du XV de France lance son réseau social à destination des amateurs de Rugby : lafamilleRRRugby.

Air France – KLM lance un réseau social pour leurs passagers : Bluenity. Il vous permettra notamment de consulter le profil de vos co-passagers et pourquoi pas d’optimiser votre voyage en partageant vos expériences ou en parlant bouquins ! >Via

Les grandes marques s’attaquent au web social. On se souvient d’SFR qui lançait il y a quelques mois son intranet social, aujourd’hui Air France prend le pari de donner plus de place aux usagers, le web participatif est en marche, les systèmes d’authentification uniques tels qu’OpenID arriveront-il a s’engouffrer dans la brèche ? Ca serait pas mal parce que ma liste de mots de passes s’allonge, que je ne peux pas les retrouver dans Google et que mon bras n’est plus assez long pour tous les noter !

 
04 nov
2008

Thibaud Chemin
Thibaud Chemin

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Categories: média sociaux

Mon réseau peut me rendre plus intelligent…

Il peut et il doit me rendre plus intelligent !
Il n’est évidemment pas question d’attendre quoi que ce soit d’une personne de son réseau ou de développer son réseau de façon intéressée. Mais de l’étendre, d’entretenir le lien et de s’y référer lorsque c’est possible.

Poser une question à un spécialiste du domaine est simple, facile et apporte souvent une réponse plus qualitative que n’importe quel opérateur booléen dans un moteur de recherche, sans compter que la réponse est bien souvent agrémentée de documents, d’exemples et surtout, surtout qu’elle prend en compte votre contexte.

Ainsi mon réseau de connaissances personnelles et professionnelles me rend plus intelligent, plus agile, plus pertinent.

Si le moteur de recherche de demain se situait dans votre profil, votre statut, ceux de vos amis et des personnes que vous ne connaissez pas encore et dans le lien qu’il est aujour’hui possible de tisser entre nous ?
Si vos collaborateurs posaient leurs questions, leurs problèmes métiers sur l’agora café combien gagnerait-on en efficacité ?

 
04 nov
2008

Thibaud Chemin
Thibaud Chemin

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Categories: Divers

Réseau social interne, la machine à café puissance web !

Un réseau social. Oui, mais pourquoi faire ?

Miser sur le concept de réseau social, Mes salariés sont aussi des internautes ils utilisent Facebook, LinkedIn, Viadéo, 42% des internautes connaissent la signification du mot ; demain ils seront 60% connectés dessus alors…

Mais attention, créer un réseau social d’entreprise répond à d’autres enjeux et d’autres problématiques que des réseaux comme Facebook, LinkedIn…

Ces réseaux sont au fond de mauvais exemples parce qu’ils sont nés pour être des réseaux. Ils ne sont que des pretextes au(x) réseau(x). On s’inscrit sur le site pour accèder à un réseau potentiel de 6 millions de personnes. On sait que ce site va nous permettre de retrouver les gens de notre entourage, notre famille, nos amis, nos anciens camarades de promo, certains de nos collègues, son réseau « local ». Parce que l’on sait (ou l’on apprend bien vite) tous ces contacts vont nous amener à trouver d’autres personnes, à élargir notre cercle de connaissances, à accéder à un réseau plus « global ». On ne s’y inscrit pas pour partager une quelconque information à l’origine. C’est une vitrine de soi, un carnet d’adresse, un CV en ligne, un eportfolio dans le meilleur des cas.

Et cela les différencie beaucoup des réseau que les dircoms et les RH veulent mettre en place dans l’entreprise.
En effet, on nous demande « un annuaire », « un réseau social », « un hub », « un endroit où les gens pourraient échanger, parler autre chose que boulot », « un lieu d’échange et de collaboration »… Autant d’outils différents tous apparentés dans les esprits au réseau social.

On peut faire de toutes ces demandes, un réseau social. Pour chaque demande. Oui, mais…

Il faut d’abord trouver un liant. Le fil d’information, le service qui permettra d’inciter les gens à se connecter sur cet outil et de lancer les échanges. Parce qu’ils sont perçus – à juste titre – comme des réseaux finis et donc limités.
Il faut donc trouver un lien, un lien social de préférence. Ce lien réside dans l’animation du réseau. Animation éditoriale le plus souvent, il faut que l’entreprise publie de l’information, donne, offre un service, pour recevoir de la collaboration en retour.
Il faut aussi donner de la liberté de ton et d’expression dans les échanges qui auront lieu. Laisser une place même infime (mais jamais trop cloisonnée et limitée tout de même) aux remarques personnelles, aux passions, à l’expression libre de soi.

Comme dans l’entreprise réelle, il faut laisser la place à une machine à café et à son agora de moquette et de guéridons. Non, un réseau social dans une entreprise, ce n’est pas plus difficile que cela.
C’est laisser une place un peu plus importante à ce qui se dit habituellement autour d’un café. Laisser la possibilité de remplir un champ « passions » dans le profil, ici, là, juste en dessous des « compétences » et du « poste occupé ». De cette façon, vos collaborateurs pourront entrer facilement en relation. Parler d’un sujet qui les passionne et en revenir au travail ! Chercher le numéro de téléphone d’un collègue dans l’annuaire et s’attarder sur sa passion pour le scrapbooking… Les masques tombent et les rapports hiérarchiques s’estompent et on finit par « googelise » un collègue avant d’entrer en salle de réunion.

Oui, parce que dans un hub finalement les gens ne font que se croiser non ?

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